Être Coach Professionnel

Je pratique le coaching professionnel : l’accompagnement de personnes et d’équipes pour le développement de leurs potentiels, de leurs savoir-faire et savoir-être dans le cadre d’objectifs professionnels.

> Qu’est-ce que le coaching ?

Il existe plusieurs définitions de ce qu’est le coaching. J’en partage avec vous quelques unes qui sont toutes valables de mon point de vue. Vous laisserez résonner en vous pour développer votre compréhension de ce qu’est le coaching avant d’en faire l’expérience.

« Le coaching consiste à faciliter le processus d’apprentissage du client en utilisant des méthodes et des techniques professionnelles pour l’aider à améliorer ce qui l’empêche d’atteindre ses objectifs et à cultiver ce qui est efficace pour atteindre ses objectifs. »

« Le coaching est un partenariat avec des clients dans un processus créatif et stimulant qui les inspire à maximiser leur potentiel personnel et professionnel. »

“Coaching isn’t about telling people what to do, it isn’t about advice, it isn’t about guidance, it isn’t mentoring. It is a deeply respectful interaction that helps reconnect to your authentic self, your core values, the sense of purpose and then enables you to maximize your potential.”

Janet Harvey, past President of the International Coaching Federation (ICF)

« Le coaching ne consiste pas à vous dire quoi faire, il ne s’agit pas de donner des conseils, il ne s’agit pas de guidance, il ne s’agit pas de mentorat. C’est une interaction profondément respectueuse qui vous permet de vous reconnecter à votre moi authentique, à vos valeurs fondamentales, au sens de votre vocation et vous permet ensuite de maximiser votre potentiel. »

Janet Harvey, ex-Présidente de l’International Coaching Federation (ICF)

En ce qui me concerne, j’accompagne de façon systémique et coopérative les transformations individuelles et collectives des femmes et des hommes qui sont au cœur de la réussite d’organisations qui influencent positivement notre monde.

Je privilégie l’efficience à l’efficacité. Parce que l’efficience est synonyme d’une performance durable qui a du sens et procure du plaisir. Alors j’utilise des méthodes participatives pour permettre à des dirigeants, des managers et des équipes de développer leur efficience et d’oser leur potentiel.

> Faire du coaching ou être coach ?

J’aime beaucoup la définition que donne Pascal Barreau de la posture de coach dans son ouvrage « Les bases psychologiques du coaching professionnel » aux Éditions Masson (2011) :

« Coacher c’est faire acte d’humilité
Sans arrogance et beaucoup de tempérance
Dans l’accueil de la différence
Dans la magie de la coïncidence.
Coacher c’est renoncer
À vouloir conseiller, interpréter, expliquer
Au pouvoir de la prévision, de la catégorisation.
Coacher c’est s’adonner
Aux mystères de la rencontre
Avec autant de résolution que de compassion.
Coacher c’est savoir
Réveiller l’infinie noblesse
De l’homme dans ce qu’il est et dans ce qu’il a de plus grand. »

Pascal Barreau « Les bases psychologiques du coaching professionnel »

La SFCoach définit ainsi le coaching professionnel : « Le coaching professionnel est l’accompagnement de personnes ou d’équipes pour le développement de leurs potentiels et de leurs savoir-faire dans le cadre d’objectifs professionnels. »

Pour éclairer cette définition de la SF Coach, je partage avec vous la réflexion de Lucien Lemaire coach, formateur, superviseur de coachs chez École Européenne d’Hippocoaching :

Les mots importants sont ici « accompagnement », « personne » (je laisse de côté les équipes), « potentiels » « savoir-faire ». Ces mots, qui semblent banals, ouvrent, en y réfléchissant quelque peu à de vertigineuses questions.

Dans ce texte-ci, je m’attarderai sur leur noyau central : qui est cette personne auprès de laquelle je me tiens, que veulent dire développer son potentiel et son savoir-faire ?

C’est en élaborant ces questions petit à petit dans notre texte et en les éclairant convenablement, c’est à dire en les mettant en perspective grâce et avec certaines écoles de pensée, que l’on peut désobstruer la question et développer la conception d’un coaching qui ne soit pas du semblant.

Que veut dire « personne » ? Étymologiquement, la persona était le masque de l’acteur dans le théâtre grec, ce masque qui le fige dans un rôle…Et qui vient dissimuler sa propre personnalité.

Cependant, au XIIe siècle, « personne » devient synonyme de « être humain ». Sans questionner plus avant cet étrange renversement, ces deux significations de la Personne, dessinent deux voies antagonistes pour le coaching : un coaching utilitaire et adaptatif qui va consister à renforcer le masque avec des outils, des conditionnements, etc., et un coaching qui va s’intéresser à développer la dimension humaine du client. Nous y reviendrons, car il faudra aussi comprendre ce que c’est « qu’être humain ».

Interrogeons-nous maintenant plus avant sur ce mot polysémique de « potentiel », mot devenu “valise”, fétiche dans la novlangue managériale.

Ce mot a deux significations qui peuvent, cependant, entretenir un certain rapport. Il signifie, d’abord, “en puissance” (l’énergie potentielle de la physique) ou possible (au sens de choix possibles). Dans le premier cas, est potentiel ce qui peut instantanément se mobiliser pour fournir un travail, mais aussi, dans le second cas, ce qui est possible sous forme de choix, qui peuvent être, éventuellement, encore masqués.

Ainsi développer le potentiel renvoie à deux processus distincts : identifier et desserrer les freins qui nuisent à l’utilisation de l’énergie retenue et ouvrir le choix des possibles en développant la disponibilité, la liberté de son client.

Pour terminer, provisoirement, notre voyage philologique, intéressons-nous un instant, au « savoir-faire » ? Le Larousse nous dit «compétence acquise par l’expérience dans les problèmes pratiques, dans l’exercice d’un métier ».

Mais cette définition un peu étroite n’est pas originaire, la langue grecque utilisait d’autres mots qui sont intéressants à évoquer.

Τέχνη : «L’art, l’habileté, la compétence impliqués dans la production délibérée de quelque chose , contrairement aux choses qui dérivent purement et simplement de la nature φύσις ou du hasard Τύχη. »

ποίησις : «La création ou la production qui visent à une fin, ce que ne font pas les autres actions. L’excellence en ποίησις: est complétée par la compétence dans la Τέχνη .»

Ainsi la Τέχνη est de l’ordre de l’art et ποίησις de la production. Cette conception double, et même imbriquée, du “savoir-faire” introduit un supplément d’âme dans la fabrique des choses du monde, une manière d’être qui mobilise à la fois la beauté d’un geste, le surgissement d’une forme et l’efficacité d’un résultat.

Dans cette conception double, le savoir-faire ne peut jamais être standardisation, mais au contraire harmonisation…Il n’est pas seulement reproduction (au sens taylorien), mais plutôt re-création. Il suffit de penser au travail des compagnons.

De quel ordre est le travail du coach (et du manager) ? Est-il de l’ordre de la pure standardisation, comme dans la bureaucratie (encore qu’il y ait toujours du yin dans le yang) ou de l’ordre d’une forme d’intuition agissante toujours situationnelle (pléonasme) ?

La réponse est dans la question. Toute compréhension immédiate de la situation implique une réponse adéquate sans préjugés.

Dit autrement, un savoir-faire managérial (ou du coach) ne peut pas être procédural, réponse univoque, mais toujours adéquate au contexte, variation infinie à partir de quelques accords de base…

Or la tendance lourde de notre monde est de se retrancher derrière les procédures, les évaluations pour éviter d’avoir à se poser la question de sa propre responsabilité. La conformité se substitue à la créativité.

(…)

Malgré les bonnes paroles, la demande des entreprises reste implicitement d’adapter la personne à ses exigences plutôt que de l’ouvrir à une liberté qui la mette face à ses choix. Et pourtant, dans ce dernier cas, le pari, souvent gagnant, est que la motivation et l’engagement professionnel trouvent alors à s’appuyer sur une adhésion lucide à la vision et aux valeurs de celle-ci.

Toute l’ambiguïté du coaching est là : notre mission est-elle d’adapter nos clients aux exigences de l’entreprise (au risque de les rabattre sur un conformisme mortifère) ou de les ouvrir à une lucidité plus aiguë (qui permette, la plupart du temps, une adhésion et un engagement plus intense dans la vie professionnelle) ?

Lucien Lemaire

> Quel est le référentiel de compétences d’un coach professionnel ?

En tant que coach professionnel, je mets à votre service les 11 compétences définies par l’ICF (International Coaching Federation).

Ma formation initiale certifiante en coaching, ma formation professionnelle continue, ma supervision mensuelle et ma pratique du coaching depuis plus de 12 ans (+ 3000 heures de coaching individuel) m’ont permis de développer les 11 compétences définies par l’ICF (International Coaching Federation).

Bien au-delà d’une juxtaposition de techniques et d’utilisation d’outils, le coaching est un processus qui commence par l’établissement de fondations saines et solides qui permettra de co-créer une relation basée sur le respect et la confiance avec le client.

L’impulsion nécessaire apportée par le coach va donner à son client l’envie de déployer l’énergie nécessaire au service de son objectif. Son client s’engagera alors dans les actions qui génèreront le plus efficacement possible les résultats souhaités.

* Établir les fondations *

* Compétence 1 : le coach respecte les directives éthiques et les normes professionnelles.

La posture du coach, ses valeurs morales et le respect des directives éthiques font partie des ingrédients majeurs qui permettront de semer les graines de la confiance. La confidentialité du contenu des séances, le recours à d’autres professionnels si nécessaire (psychothérapeutes, consultants, mentors…) et la prévention de conflits d’intérêts (le cas échéant) sont les principes fondamentaux de la déontologie du coach.

* Compétence 2 : le coach clarifie le cadre de la relation avec son client.

Lorsque le cadre de la relation de coaching est posé, clair, compris, partagé et matérialisé dans un contrat, chacune des parties connaît le processus, la destination et les résultats attendus.

* Co-créer la relation avec le client *

* Compétence 3 : le coach sait construire un climat fondé sur la confiance et le respect.

Le coaching est un cheminement qui s’inscrit dans le temps et parmi les conditions préalables nécessaires à sa réussite, la « chimie » doit fonctionner entre le coach et son client. Le client doit se sentir en confiance avec son coach.

« Lorsque je me sens respecté dans mes perceptions, non jugé sur mon style et mon rythme, j’ose explorer de nouvelles pistes, dépasser mes limites et mes peurs. Je m’ouvre à ce regard externe et neutre, je peux dans un contexte sécurisé et bienveillant ouvrir les portes des possibles en m’essayant à des options nouvelles. »

Anonyme

* Compétence 4 : le coach offre à son client sa présence.

Seul un état de pleine présence engendre une connexion entre le coach et son client qui rend la relation si profonde, le niveau d’écoute et le questionnement si pertinent. Le coach est à l’écoute de ce qu’il ressent face à ce qui se déroule, ici et maintenant. C’est la qualité de présence qui fait la différence entre un simple échange et une conversation générative.

« Dans la présence, il y a une dimension qui appartient plus aux sensations qu’au raisonnement. Savoir ressentir, être en contact avec ce qui est présent, et savoir « mettre en circulation » ce que le coach ressent en résonance à ce qui se présente pour débusquer ce qui ne s’exprime pas. Ce qui est ressenti est toujours un indicateur précieux à condition de savoir l’utiliser avec sensibilité et discernement. C’est cette capacité de présence à soi, à l’autre et à ce qui nous dépasse, qui donne de la profondeur à la relation, de l’acuité à la prise de décision, une écoute fine des situations. Alors chacun est à même de poser les questions pertinentes qui feront surgir de nouvelles prises de conscience, sources de résolutions ou d’innovations. La présence c’est aussi cette manière d’être, pleinement dans l’ « ici et maintenant » avec tous ses sens en éveil, et de développer ainsi « un sixième sens », comme une capacité à communiquer d’inconscient à inconscient, comme aussi une habileté à être en relation avec ses intuitions. Elles nous parviennent spontanément sans analyse en tant que révélation directe d’informations pour peu que nous soyons disposés à entendre, ouverts, vigilants, que nous puissions discerner ce qui nous appartient en propre de ce qui pourrait être sujet à projections ou transferts et ce qui vient « du champ » tel qu’il est décrit par Henri Bortoft, un élève du physicien quantique David Bohm et repris par Otto Scharmer et Joseph Jaworski dans leur livre Présence. »

Daniel Poly – Coach MCC

* Communiquer avec efficacité *

* Compétence 5 : le coach sait écouter au-delà des mots et favoriser l’expression personnelle de son client.

Un coach présent écoute au-delà des mots. Il va reformuler, synthétiser, refléter ce que le client lui rapporte. Il est attentif aux préoccupations de son client et va explorer son univers émotionnel.

* Compétence 6 : le coach sait poser des questions puissantes.

C’est de cette écoute si fine que surgissent les questions puissantes qui vont faire émerger les prises de conscience.

* Compétence 7 : le coach sait donner du feed-back et de la reconnaissance à son client.

Les questions puissantes donnent matière à approfondissement, notamment grâce à la communication directe ou indirecte du coach. Avec sincérité et authenticité, le coach va donner des signes de reconnaissance et du feed-back à son client.

* Apprendre à apprendre à réussir *

* Compétence 8 : le coach sait créer les conditions propices aux prises de conscience de son client.

Le véritable talent du coach réside dans l’art de créer les conditions propices aux prises de conscience. La nécessité de changer fait alors place à un besoin impérieux de changer et de s’acheminer sans attendre vers les objectifs définis.

* Compétence 9 : le coach sait générer chez son client un nouveau départ vers une nouvelle réalité.

Les perspectives mises en lumière durant le coaching créent un nouveau départ vers une nouvelle réalité. Quelles sont les options possibles ? Quelles sont les décisions à prendre ? Quelles sont les premières actions à poser ?

* Compétence 10 : le coach sait apporter l’impulsion nécessaire à son client pour lui permettre de déployer l’énergie nécessaire au service de son objectif.

En ayant en point de mire un futur désirable, le client va déployer l’énergie nécessaire pour le créer.

* Compétence 11 : le coach sait centrer son attention sur ce qui est important pour son client et le laisser assumer la responsabilité de ses actions.

Le coach participe à la création des conditions qui permettront au client de cheminer vers son objectif, sans imposer des solutions toutes faites. Le client reste auteur et acteur de ses décisions. C’est à lui aussi que revient le mérite de son évolution.

Sources : les 11 compétences du coach selon l’ICF + extrait d’un article de Marie-Anne Salier, Présidente d’ICF Luxembourg.

> Qu’est-ce qu’un coach professionnel certifié ?

À l’attention des prescripteurs de coaching, des bénéficiaires, des personnes en cours de formation et des acteurs institutionnels :

Le titre de « coach professionnel certifié » est reconnu par la Communauté Européenne et donc en France.

Le métier du coaching est régulé selon la Charte Européenne des métiers auto-régulés et conformément au dépôt du Code de Déontologie commun déposé auprès de la Communauté Européenne.

Selon l’EMCC, un coach professionnel :

  1. A suivi une formation spécifique au coaching.
  2. Souscrit à un Code de Déontologie.
  3. Témoigne d’une pratique continue de l’accompagnement.
  4. Est régulièrement supervisé dans sa pratique.
  5. Est engagé dans une démarche de développement personnel permanente et de formation continue.
  6. Sait rendre compte de sa pratique et de ses cadres de référence.
  7. Fait preuve d’une approche bienveillante centrée sur la personne, l’équipe ou le système accompagné.
  8. Accompagne ses clients vers leurs objectifs en autonomie et respect du libre arbitre.

« Un jour, tout à la fin, nous apprendrons peut-être que cette vie était un cadeau. Que rien ne nous était dû et que nous ne devions rien à aucun Dieu. Si ce n’est, peut-être, que de faire la plus large, la plus profonde expérience possible de cette existence et de faciliter celle des autres. C’est ce que nous appelons la Bienveillance. »

Stephan Schillinger – Extrait de « Par un Curieux Hasard » (Tome I)

> Au-delà de ces prérequis, qu’est-ce qu’un bon coach ?

De mon point de vue, un bon coach est une personne qui sait avant tout bien écouter la personne qu’il accompagne puis bien la questionner à la manière de Socrate qui pratiquait l’art de la maïeutique.

Cet art de la maïeutique (ou pour le dire autrement cette posture socratique) demande au coach de développer une forme de sagesse qui lui permettra de se rendre de plus en plus disponible à son interlocuteur. Se rendre pleinement disponible à son interlocuteur, c’est lui offrir un espace qui lui permet de venir s’y loger, de venir y expérimenter sa vulnérabilité et sa liberté et par là-même commencer à chercher par lui-même des solutions à sa propre situation (problème, préoccupation ou projet).

La sagesse du coach le retient de se précipiter et de venir rapidement boucher cet espace de vie et de liberté avec des solutions toutes faites. Œuvrer au développement de cette sagesse qui permet l’accompagnement par la présence, c’est principalement ce qui me plait dans ce métier qui est le mien depuis plus d’une décennie maintenant.

« Lorsque quelqu’un vous entend vraiment sans vous juger, sans essayer de vous prendre en charge ou de vous enfermer dans un moule, cela fait un bien incroyable. À partir du moment où j’ai été écouté et entendu, je parviens à percevoir mon univers sous un jour nouveau et aller de l’avant. Il est étonnant de voir à quel point tout ce qui me semblait insoluble trouve une issue dès lors que quelqu’un écoute. À quel point ce qui semblait irrémédiablement confus se dénoue de façon relativement claire lorsque je suis entendu. »

Carl Rogers

> Le métier de coach professionnel est reconnu par le Ministère du Travail :

Depuis l’été 2016, le Ministère du Travail reconnaît le métier de Coach professionnel. Le référentiel métier tel que décrit par le RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) de la Commission Nationale de la Certification Professionnelle est le suivant :

« Le coach professionnel et personnel accompagne des personnes afin qu’elles développent leur potentiel et leur savoir-faire pour franchir un cap difficile ou gérer un changement. Le coach fournit au coaché des outils et des perspectives qui lui permettent de maintenir une vision constructive de l’avenir. Pour y parvenir, ce dernier propose d’identifier des objectifs, des moyens pour les atteindre et les états émotionnels nécessaires à leur accomplissement.

A la différence d’une thérapie, le coaching ne répond pas à une souffrance psychologique mais au besoin de comprendre, d’appréhender une situation nouvelle ou insatisfaisante et de rétablir un équilibre. Le coach ne va donc pas s’intéresser à l’histoire passée, mais il va aider le coaché à mieux analyser son présent, afin de préparer le futur et mettant tous les atouts de son côté.

Le coaching est souvent proposé par l’entreprise à l’un de ses collaborateurs pour l’aider à aborder de nouvelles responsabilités. Mais il est possible aussi d’entreprendre une démarche de ce type à titre personnel. »

Ministère du Travail – Commission Nationale de la Certification Professionnelle

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