Prendre la responsabilité de sa vie, c’est ce qui fait la dignité de l’aventure humaine.

Comme Jean-Jacques Rousseau, je pense que la liberté consiste moins à faire sa volonté qu’à ne pas être soumis à celle d’autrui. Et vous, qu’en pensez-vous ?

Que faites-vous pour (re)devenir l’auteur de votre vie ?

Toute l’année, j’ai sur ma table de nuit « Plénitudes – Merveilleuses pensées pour chaque jour » de Rosette Poletti & Barbara Dobbs (Éditions Jouvence). J’aime me plonger dans ce livre magnifiquement illustré, rempli de pensées inspirées et inspirantes classées en 12 thématiques : Être présent à l’instant – Lâcher prise, se désencombrer – Changer ses pensées – Accepter ce qui est – Prendre la responsabilité de sa vie – S’engager – Persévérer – Donner du sens à sa vie – Vivre dans la gratitude, la confiance et l’humilité – Connaitre l’Amour inconditionnel et la compassion – Vivre dans l’espérance – Atteindre l’émerveillement et développer sa dimension spirituelle.

Plus nous cherchons à vivre en plénitude, plus cette réalité nous échappe. La plénitude est une et plurielle tout à la fois, elle est toujours devant nous. Un proverbe tibétain l’exprime ainsi « Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper. » Lorsque nous nous croyons arrivés au sommet de la montagne, quelque chose change ou meurt en nous, ou autour de nous, et nous sommes appelés à continuer de grimper.

Ce recueil de pensées pour chaque jour contient quelques pistes de réflexion, quelques jalons, sur ce chemin de crête que l’on nomme la Vie. Sur le chemin qui mène à la plénitude, tant que dure le flux de l’existence, il y a à apprendre, à avancer, à quitter un espace pour rentrer dans un autre. La vraie vie est continuelle initiation, accueil, ouverture à ce qui est et à ce qui vient, puis lâcher prise pour faire place à un nouvel accueil. Nous ne sommes jamais arrivés, il n’y a pas de vérité autre que celle de consentir à cette dimension d’ouverture.

Je partage ci-dessous avec vous quelques pensées extraites de ce livre qui résonnent beaucoup en moi.

> Être présent à l’instant.

Être présent à l’instant, c’est devenir toujours plus conscient, toujours plus éveillé, toujours plus attentif. Le sens de la vie se joue ici, à cet instant, dans chaque pensée que nous abritons, dans chaque parole que nous prononçons et dans chaque geste que nous posons. L’instant présent est le seul moment qui nous appartient.

> Lâcher prise, se désencombrer.

Tout au long de notre vie, nous développons des croyances, des habitudes, des peurs diverses. Nous acceptons des limites qui n’en sont pas vraiment et nous acceptons de rester dans une prison dont nous détenons la clé.

Ce qui est parfois le plus problématique, ce n’est pas le problème à résoudre, mais bien la manière dont nous le considérons.

Nous ne pouvons pas vivre toute notre vie à côté de nos valeurs sans en payer le prix.

Peindre sa vie en couleurs vives, c’est éliminer le gris des peurs infondées, des règles inutiles et des croyances erronées.

Avoir raison n’a aucune valeur, c’est même un obstacle à la paix. L’essentiel est d’apprendre des autres et d’être ouvert au fait qu’ils savent autre chose que nous.

> Prendre la responsabilité de sa vie.

Être capable et désireux de prendre la responsabilité de sa vie, c’est ce qui fait la grande dignité de l’aventure humaine. Prendre la responsabilité de sa vie, c’est choisir et décider d’aller de l’avant. Il se peut que les questions à se poser soient : « Que puis-je réaliser avec ce que j’ai reçu ? » « Quelle attitude, quelle manière de vivre puis-je adopter pour transformer les obstacles sur ma route en tremplin pour m’élever ? »

Personne n’est obligé d’être heureux et positif. De même, personne n’a le droit d’imposer à son entourage une vision négative et décourageant de la vie.

Il s’agit de devenir un bon parent pour soi-même, de s’autoriser à vivre vraiment, à prendre le risque de s’exprimer, d’agir, de réussir et d’avoir du plaisir.

> Être en relation et communiquer.

Toute vraie relation comprend deux personnes qui ont si possible quelque chose à donner, quelque chose à offrir : une présence positive, une capacité d’écoute de l’autre, une ouverture à ce qui est différent, à ce qui est inattendu, une absence de préjugés et de critiques vis-à-vis de l’autre, vis-à-vis de celui que nous espérons rencontrer.

Communiquer, ce n’est pas dire des choses à l’autre, c’est d’abord comprendre ce qui se passe en soi, c’est apprendre à reconnaître ses besoins et à les exprimer clairement et avec empathie, c’est accueillir ses propres émotions et apprendre à les gérer.

> Donner du sens à sa vie.

Donner du sens à sa vie, c’est donner du prix à chaque instant vécu, c’est se réjouir, chaque matin, d’être vivant, d’être encore là et de pouvoir faire de la journée un hymne à l’amour et à la beauté, même si celle-ci n’est pas immédiatement apparente et que l’amour ne se fait pas ressentir.

On peut probablement vivre toute une vie en repoussant les questions de sens, mais qu’on le veuille ou non, au moment des grandes crises de la vie, elles réapparaissent et tout spécialement quand la mort approche.

Cesser de se demander « Pourquoi ? » et chercher à comprendre « Pour quoi ? » et « Quoi faire avec cela ? »

Le sens de la vie n’est pas transmissible, il est le résultat d’une décision personnelle.

Être attentif, éveillé, conscient de ce que l’on pense, de ce que l’on dit et de ce que l’on fait, c’est la route royale vers la capacité de donner du sens à sa vie.

Je suis qui je suis, voici mes richesses et mes manques, mes forces et mes faiblesses, mais croyances et mes doutes et fort de tout cela, je peux donner du sens à ma vie.

Auteur de ma vie 2

Qu’est-ce qui me rend heureux ?

J’ai lu dans « 3 kifs par jour » de Florence Servan-Schreiber (Éditions Marabout) que je suis en capacité de maîtriser 40% de ce qui me rend heureux.

D’après une étude de Sonja Lyubomirsky « Comment être heureux et le rester ? » (Éditions Flammarion 2008), ma capacité à être heureux dépend à 50% de ma prédisposition génétique (très concrètement de la longueur de mon gène 5HTT, comme quoi la longueur, ça compte tout de même), à 10% de facteurs extérieurs (comme par exemple le beau temps, l’absence d’embouteillage, les bons résultats scolaires de ma fille, une rentrée d’argent) et à 40% de mon comportement, c’est-à-dire du regard que je porte sur ce qui m’arrive. C’est exactement là que réside mon potentiel d’épanouissement. Donc ce qui compte, ce n’est pas ce qui m’arrive mais ce que je choisis de faire de ce qui m’arrive. Banzaaaaaiii !!!

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