Oser tomber les masques. Oser l’authenticité.

Écrit par Laurent Claret

05/07/2021

« Ce que nous disent les chevaux. »

Les clés pour rééquilibrer nos vies et nous reconnecter au vivant.

En guise d’introduction…

Je me suis régalé à lire « Ce que nous disent les chevaux » d’Isabelle Pouységur publié aux Éditions Pocket.

J’ai particulièrement apprécié les passages intitulés « Murmures à l’oreille des hommes » qui ponctuent les chapitres et qui relatent les accompagnements d’Isabelle Pouységur d’hommes et de femmes avec des chevaux, les siens ou les leurs. Ces moments « Ah-Ah ! » je vous laisse les découvrir par vous-même.

Je fais le choix de partager avec vous de larges extraits de cet ouvrage relatifs à l’authenticité et au courage de vivre l’être authentique que nous sommes. Cela vous donnera peut-être l’envie de le lire dans son intégralité. De tout cœur, je fais le vœu que vous trouviez dans cet article une source de réflexion, de prises de conscience et d’expérimentations pour devenir qui vous êtes véritablement.

En guise de développement…

De ce que j’ai lu, j’extrait ce qui a particulièrement résonné en moi et je compile pour vous les mots d’Isabelle Pouységur. Les mots qui suivent sont les siens.

Le cheval est un être libre dans son essence. Nous aussi… mais lui ne l’a pas oublié. L’humain est la seule espèce qui est parvenue à contrôler son environnement, en perdant de vue la sagesse de ne pas le faire.

Le cheval attire en même temps qu’il fait peur : à son contact, nous touchons précisément ce qui, un jour, nous a fait très peur, alors que nous avions besoin de confiance pour grandir et nous épanouir. En relation avec cet animal, nous réveillons simultanément cette grande peur et ce grand élan de vie. Pourquoi ? Pour nous affranchir de nos vieux systèmes de croyances limitants et enfin oser vivre la liberté, la puissance et la beauté qui sont l’essence de l’être humain.

Le cheval nous convie à cet équilibre intérieur qui nous libère des masques que nous nous imposons de porter pour convenir à la société, des masques qui nous limitent dans notre épanouissement.

Pourquoi ne pas contribuer au monde dans lequel nous voulons vivre en nous accomplissant à partir de qui nous sommes véritablement ?

> Mettre à distance l’ego et retrouver la liberté.

Entre nous rebeller et nous soumettre, nous avons un troisième choix : être libres.

Comme toute espèce, dès notre naissance, et même bien avant, nous sommes des êtres authentiques qui, au fur et à mesure de leurs apprentissages, se construisent des « boîtes à outils » leur permettant de s’adapter au monde dans lequel ils vivent. Nous apprenons à marcher, à parler, à lire, à compter, à faire la cuisine, etc.

L’ego surgit lorsque la personne commence à croire qu’elle est cette boîte à outils, lorsque « l’ordinateur central », le mental, a créé un programme, une croyance, dont la conséquence est que l’humain se prend pour la boîte à outils. Il croit qu’il n’est rien d’autre que cette personnalité qui agit pour obtenir des résultats.

Cette confusion entre la boîte à outils et l’être véritable entraine peu à peu chez l’individu une perte de contact avec ce qu’il est véritablement, avec sa nature humaine fondamentalement écologique. Lorsqu’il s’identifie à sa boîte à outils, déconnecté de la valeur inestimable et infinie de qui il est, lui-même se met à évaluer sa propre valeur en fonction de ses outils, qu’il appelle capacités, et de leurs performances. Ainsi, son estime de lui va dépendre de ses succès et de ses échecs. Il se focalise dessus en mesurant ses résultats et ses possessions, par exemple ses notes scolaires, son salaire, sa voiture, ses biens, etc. et en fonction de ce que son entourage lui renvoie.

Assurément, l’ego est très doué et le chemin pour se libérer de son joug n’est ni de le combattre, ni de résister, ni d’essayer de le changer ou de discuter avec lui des fondements de ses fonctionnements. Lorsque nous faisons cela, nous entrons dans son jeu. Il est juste nécessaire de le voir pour ce qu’il est, un pur produit du mental qui fait très bien son travail. Lorsque nous l’observons depuis la conscience de notre être, nous commençons à nous en dissocier et nous lui donnons moins d’énergie. Il perd de son importance.

L’identification à l’ego est simplement la conséquence de notre ignorance. Nous avons oublié qui nous sommes véritablement. À ce jeu-là, l’humain s’épuise et ressemble à un hamster qui tourne frénétiquement dans sa roue. Si l’ego est probablement nécessaire à la vie, notamment pour nous adapter au monde conditionné dans lequel nous vivons, son hypertrophie, qui entraîne notre identification à lui, est désastreuse. Les chevaux invitent les hamsters à sortir de leur roue, à prendre leur sac à dos et à faire quelques pas.

> Retrouver notre nature véritable.

Je distingue la boîte à outils de l’être en évoquant respectivement l’être construit et l’être authentique. Pourquoi sommes-nous passés de l’authentique au construit ? Si l’origine d’un tel bug de notre programmation est parfaitement compréhensible, la bonne nouvelle, c’est que l’éveil de la conscience humaine semble pouvoir y remédier.

Si nous reprenons les besoins fondamentaux du peuple cheval, nous observons que nous avons les mêmes : manger, dormir, être en relation avec les autres, bénéficier d’un statut social et le sentiment d’appartenance à une communauté, obtenir des informations sur notre environnement pour éclairer nos choix, et ce afin de vivre avec le plus grand confort possible. Ces motivations nous ont aidé à survivre, nous aussi, dans un environnement hostile pendant plusieurs milliers d’années.

En miroir, le cheval nous apparaît tel un reflet de notre propre fonctionnement : si nous sommes déconnectés de nous, il se déconnecte aussi de nous. Ainsi, un cheval en liberté aura tendance à s’éloigner de l’être construit, de celui dont l’ego domine, dont seul le mental est aux commandes et qui veut imposer sa volonté. Et s’il est contraint de rester là physiquement, il pourra s’éloigner émotionnellement en semblant absent. A contrario, l’animal accordera un réel crédit à l’être authentique, vrai dans ses sentiments, qui ose accueillir sa vulnérabilité comme sa joie, dont l’innocence est intacte. Or, cette nature, même dissimulée sous un masque social, est là, bien présente en chacun de nous, quelque part. Il suffit de la chercher et de la reconnaître.

> Nous aimer tels que nous sommes.

Nous ne pouvons pas nous relier à ce que nous évitons. Il s’agit donc de commencer par (ré)apprendre à nous accueillir, à nous apprivoiser, à nous aimer inconditionnellement tels que nous sommes, même dotés de ce fonctionnement égotique si nous le reconnaissons en nous. Cet apprentissage défie la loi de la volonté de l’ego et le dérange dans ses habitudes.

Nous aimer sans condition, tels que nous sommes, ne consiste pas en un quelconque devoir. Il ne s’agit pas de faire preuve de volonté pour obtenir un résultat, comme le sentiment d’être une bonne personne. Il s’agit de créer les conditions favorables au relâchement qui laissera à notre être la place d’exister pour s’accomplir. La sensation de plénitude et de paix intérieure est la conséquence naturelle de ce processus et non un objectif à atteindre.

Ni l’appétit de puissance, ni la volonté de pouvoir, ni l’accumulation de richesse ou de nourriture, ni les enjeux personnels n’existent dans l’esprit du cheval, ni dans celui d’aucun autre peuple animal d’ailleurs. Une telle posture serait contre-productive et épuisante, elle fragiliserait l’espèce. Ainsi, bien loin de ce qui se passe dans les sociétés humaines du monde moderne, tous les règnes, dont les proies et les prédateurs, à l’état naturel, continuent de « s’écouter » et participent instinctivement à l’équilibre et à la préservation des écosystèmes.

Avant de devenir poule ou coq, le poussin n’a pas besoin de mode d’emploi pour savoir comment casser la coquille, ni plus tard, utiliser son bec pour se nourrir. C’est inutile. Ainsi, la connaissance nait de l’expérience et non inverse. Cette vision peut sembler stupéfiante pour notre cerveau, habitué à tout prévoir pour éviter les écueils, les fausses notes, les erreurs. Il ne s’agit pas d’agir sans considération, mais d’avancer pas à pas, avec discernement, depuis là où nous en sommes, en nous laissant traverser par cette dynamique ontologique.

Cette image du poussin dans sa coquille nous livre trois enseignements cruciaux.

D’abord, la puissance vient toujours de l’intérieur. Vous ne pouvez pas faire le chemin à la place de l’autre et personne ne peut faire le chemin à votre place. La nature nous montre que si la coquille est cassée depuis l’extérieur, le poussin meurt. Il en va de même pour le papillon : si la chrysalide est déchirée de l’extérieur, le processus de transformation s’arrête et le papillon en devenir s’éteint. Il est essentiel de bien percevoir ce mouvement d’expansion.

Le deuxième enseignement, c’est que ce chemin suppose d’«agir pour» et non de «lutter contre». Lorsque nous décidons de changer et d’avancer, il est essentiel d’avancer pour ce que nous voulons créer, en nous appuyant sur les valeurs qui nous animent, et non de lutter contre quelque chose, une situation ou une autre.

Le troisième enseignement nous dit que l’expansion passe par l’expérience et qu’elle est indépendante de la compréhension préalable du processus. S’il est utile de considérer ce qu’il y a à faire ici et maintenant pour notre prochain pas de développement, il devient contre-productif de vouloir tout prévoir avant de passer à l’action.

> Cultiver le vide fertile.

À l’image du cheval, qui nous invite dans un monde où il n’est pas nécessaire de produire l’effort de courir après quelque chose pour l’obtenir, c’est en cultivant le vide fertile que l’humain s’offre les conditions favorables à l’harmonisation entre ses actions et la trame du vivant.

Le vide fertile est cet état d’ouverture et d’accueil d’où peut jaillir la puissance de la vie pour se manifester dans sa forme unique lorsque l’humain vit en accord avec ce qu’il est, lorsque ses actions sont en accord avec ses aspirations profondes. Alors il retrouve sa liberté d’être.

Et si la procrastination était en réalité un appel de notre âme qui suffoque sous les exigences d’une liste de tâches ? Et si elle aspirait à se relier consciemment à cette trame dont elle est issue depuis toujours ?

> Nous ouvrir au changement.

C’est un peu comme créer un nouveau chemin en forêt ou une nouvelle piste de ski dans de la poudreuse : au début ça semble difficile, voire impossible. Alors, parce que notre cerveau archaïque a horreur du changement, nous sommes tentés de revenir à nos anciennes habitudes, de faire à nouveau comme tout le monde. Pourtant, si nous persévérons, le nouveau chemin apparaît petit à petit, la nouvelle piste se crée et de nouvelles habitudes voient le jour.

Cette étape inconfortable que nous traversons consciemment pour passer d’une ancienne habitude à une nouvelle est ce que Jean-Jacques Crèvecœur, auteur, formateur et conférencier, spécialiste de la croissance individuelle, appelle « le feu du changement ».

Ce renouveau se déroule en cinq phases, identifiables par certaines manifestations bien reconnaissables :

1-Sécurité, confort, routine, identité conservée, impression de contrôler.

2-Besoins frustrés, crise existentielle, déséquilibre psychologique, émotionnel et physique, sentiment de vivre par procuration.

3-Traversée inconfortable du fait du changement, nous sommes tentés de revenir aux anciennes habitudes.

4-Insécurité, inconnu, nouveauté, impression de ne plus rien maîtriser, sentiment de rejet, perte des repères et de l’identité, impression de ne plus se reconnaître et de ne plus reconnaître les autres non plus.

5-Respect de soi-même, de son intégrité, souveraineté, besoins satisfaits, apaisement, équilibre, relations plus authentiques et adaptées, sentiment de plénitude, reconnaissance du sens de la vie.

C’est ainsi que les nouvelles habitudes deviennent de simples habitudes, puis de vieilles habitudes. L’appel de la croissance se fait à nouveau entendre. Ainsi va le changement permanent qu’est la vie. Ce phénomène, notre mental a beaucoup de mal à l’accepter tant il cherche la stabilité originelle du giron maternel. Il s’est probablement donné pour mission de nous protéger en faisant en sorte que nous ne revivions plus jamais un tel bouleversement. Il ne peut concevoir la possibilité de retrouver cette unité dans un cheminement vers l’éveil. L’écrivain américain Richard Bach disait « ce que la chenille appelle la fin du monde, le maître l’appelle papillon. »

> Choisir d’être libre.

Sur les quelques 60 000 pensées par jour que nous émettons, 1 500 seulement seraient utiles aux situations rencontrées. Que d’énergie dépensée pour rien…

Ce chemin d’éveil à ce que nous sommes véritablement et comme une traversée d’une rive à l’autre. Dans ces eaux vives, nous devons réapprendre à nager grâce à différentes initiations.

Notre engagement sur cette voie d’écologie quotidienne, quelle qu’elle soit dès lors qu’elle a été choisie, paraît déterminant dans les chances que nous nous donnons pour nous accomplir pleinement, et ainsi arriver libres, authentiques et cohérents sur l’autre rive.

> Dévoiler notre vérité.

Lorsque nous souhaitons coopérer avec un cheval, nous ne pouvons pas nous leurrer sur ce qu’est la véritable liberté : le droit original d’être pleinement qui nous sommes. Dès lors que se manifeste la volonté d’obtenir quelque chose de soi, de la situation de l’animal, l’impérieux désir de réussir vient souvent étouffer toute notre sensibilité. À compter de ce moment, la véritable connexion est rompue.

Nous évitons de ressentir ce que pourtant nous vivons, comme la peur, la méfiance, la patience, la fierté… nous nous écartons de la vie et de toute possibilité de nous montrer vrais, envers nous-mêmes comme envers les autres, animaux ou humains.

La clé sans doute la plus importante de la relation entre l’homme et le cheval est la cohérence entre ce que l’homme ressent et ce qu’il exprime, car le cheval n’est pas dupe de la tension liée à l’incohérence. De cet équilibre dépend sa survie et il doit la préservation de son espèce à ses capacités sensorielles extrêmement développées, qui lui permettent de détecter toute information disponible dans son environnement, de la plus subtile à la plus visible. L’homme en général fait tout le contraire. Il semble appartenir à la seule espèce capable de cacher ou de refouler son état émotionnel, sa météo intérieure, comme s’il s’agissait là d’éléments nuisibles. Il ne sait pas le décrypter et encore moins le gérer et l’accueillir pour ce qu’il est : sa boussole intérieure naturelle.

Comment expliquer aux chevaux que beaucoup d’humains apprennent à fonctionner ainsi dès l’enfance, que plaire pour être accepté fait partie de leur éducation ?

Dans ses apprentissages, le cerveau humain est actuellement incité à répondre par des théories aux sollicitations de la pression mentale pour obtenir ce qu’on exige de lui, c’est-à-dire de bons résultats afin d’être accepté. Il n’est plus encouragé à accéder à l’expérience sensorielle, dont il a réellement besoin pour se construire, ni à faire équipe de manière équilibrée avec nos autres centres d’intelligence, comme le corps et le cœur, afin de réaliser son plein potentiel et de s’épanouir pleinement.

> La qualité de la connexion à l’autre dépend de la qualité de la connexion à soi.

Lorsque vous rencontrez un animal ou une personne, observez sans analyser ce qui se passe quand vous commencez par reconnaître votre météo intérieure, vos sensations physiques et vos ressentis émotionnels à l’instant précis de la rencontre. L’émotion bloquée est comme l’eau retenue par un barrage. Elle monte de plus en plus, exerçant une forte pression. L’autre sent inévitablement cette pression. Il est alors urgent de la faire circuler plutôt que de la retenir.

J’ai vu plusieurs fois les chevaux se rapprocher de personnes qui craquaient enfin en fondant en larmes, alors qu’ils étaient plutôt distants quelques minutes auparavant. Je confirme de jour en jour que le cheval coopère en présence de l’être authentique et devant l’être construit, lorsque l’ego est seul aux commandes, il s’éloigne. Je constate également qu’il n’y a rien à faire, juste à retirer ce que j’appelle « les bras de la tête », cette volonté d’agir pour obtenir, un désir que le cheval ressent immédiatement comme une saisie. Il nous invite ainsi, à travers chaque rencontre, à retrouver l’équilibre entre notre sensibilité et notre volonté.

> Accueillir la crise qui permet la renaissance.

Si l’ego nous est utile pour nous individualiser, il peut devenir le plus grand obstacle à notre épanouissement.

Pour expliquer ce que nous traversons lorsqu’un basculement se produit, qui se manifeste souvent par une crise existentielle et vient nous mettre sur la voie de la liberté, il est dit qu’il y a deux naissances.

La première naissance est d’ordre physique. Nous naissons du ventre de notre mère, puis rencontrons notre famille, notre entourage proche et la culture de notre civilisation. Nous vivons ensuite des expériences qui conditionnent notre personnalité et nous construisons un corps, doté d’organes, de différents systèmes (émotionnel, énergétique, lymphatique, hormonal, sanguin…) et d’un ordinateur de bord (le mental), qui vont nous permettre de vivre et de nous adapter dans le milieu qui est le nôtre, au sein de notre espèce.

La deuxième naissance est dite spirituelle ou ontologique. Elle commence souvent avec une crise de sens, nommée aussi « nuit noire de l’âme » tant nous sombrons dans une forme de dépression qui ressemble bien au chaos d’un accouchement. Alors, nous ne pouvons plus éviter de plonger en nous-mêmes. Nous devons enfin rencontrer qui nous sommes, dévoiler notre vérité, libérer l’énergie qui est resté bloquée et qui nous bloque. Nous choisissons alors de vivre selon l’écologie intérieure qui nous appelle et selon les valeurs qui nous sont chères et nous correspondent. C’est la raison pour laquelle cette crise est aussi nommé « crise de croissance » ou « poussée évolutive ». C’est à cette reconnexion avec l’être libre que nous sommes que les chevaux nous invitent.

En guise de conclusion inachevée…

« L’homme, c’est la nature qui prend conscience d’elle-même. »

Pierre Rabhi & Nicolas Hulot « Graines de possibles : regards croisés sur l’écologie. »

J’ai été touché parle livre d’Isabelle Pouységur parce que je continue encore à porter des masques pour convenir à la société. Au cours de cette dernière décennie, j’ai traversé de nombreuses peurs comme celle d’être moins aimé, voir rejeté si je faisais le choix de l’authenticité. J’ai survécu à pas mal de peurs. Il en reste à traverser. La vie est une longue guérison. L’aventure continue … Banzaaaaaaaaaiiii !!!

« Je ne connaîtrai pas la peur, car la peur tue l’esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l’oblitération totale. J’affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu’elle sera passée, je tournerai mon œil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n’y aura plus rien. Rien que moi. »

Frank Herbert (écrivain américain)

Si vous souhaitez approfondir ce thème de notre nature véritable et de l’ego, j’ai compilé plusieurs réflexions dans un article que j’ai intitulé « Le Je et les jeux de l’ego »

Si vous souhaitez lire sur le thème de l’ego, je vous suggère :

  • « Le jour où je me suis aimé pour de vrai. » Dr Serge MARQUIS. Pour en savoir plus.
  • « Les Aventures (illustrées) de Pensouillard le hamster. » Dr Serge MARQUIS. Comment apprivoiser son ego. Plaidoyer pour la décroissance personnelle. Pour en savoir plus sur  Pensouillard « le plus grand monstre de tous les temps » : une conférence de Serge Marquis (durée 55 mns – le son est en léger décalage avec l’image).
  • « Et tu trouveras le trésor qui dort en toi. » Laurent GOUNELLE.
Et vous, quelle est la nature de votre relation à votre ego ? Quelle est votre degré d’authenticité ? Quelle liberté d’être vous-même vous accordez-vous ?

Vos commentaires, partages d’expériences et questionnements sont les bienvenus en bas de cet article.

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Laurent Claret

 

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