Osez expérimenter le pouvoir du Pardon !

Écrit par Laurent Claret

15/08/2020

Expérimenter le pouvoir du Pardon

avec les Cercles de Pardon et Ho’oponopono

pour se libérer du ressentiment qui ferme le cœur.

En guise d’introduction …

« Le pardon, c’est la guérison des blessures du cœur. C’en est sans doute la définition la plus simple et la plus claire. Si j’ai le corps blessé, une plaie ouverte, je vais tout mettre en œuvre pour la cicatriser, arrêter de saigner, ne plus avoir mal. Si c’est mon cœur qui est blessé, cette fois, pourquoi passerais-je des années à souffrir, à développer des kystes émotionnels, à voir mes plaies se rouvrir et saigner à nouveau, alors qu’il existe des moyens de les guérir ? Les approches du pardon sont nombreuses aujourd’hui, autant laïques que spirituelles. Trouvez celle qui vous convient et faites-vous ce cadeau : offrez-vous cette guérison ! »

Olivier Clerc

En guise de développement …

Dans cet article sur le pouvoir du Pardon, je fais le choix de parler des Cercles de Pardon et de Ho’oponopono qui sont deux processus en 4 étapes que je trouve puissants et libérateurs.

Pardonner libère du ressentiment et permet d’ouvrir à nouveau son cœur.

« Pour être heureux, il faut éliminer deux choses : la peur d’un mal futur et le souvenir d’un mal passé. »

Sénèque
Pardonner permet de se libérer d’un mal passé.

J’ai fait l’expérience de plusieurs Cercles de Pardon et j’ai aimé le livre de Laure Roussotte « Guérir son cœur par les Cercles de Pardon », alors j’en partage avec vous de larges extraits que j’agrémente de citations et de réflexions personnelles.

« Guérir le cœur et libérer le mental, pour que l’esprit se reflète dans le corps. »

Olivier Clerc

En refusant de renoncer au sentiment de colère, d’animosité voire de haine que nous éprouvons pour l’autre, nous restons sous leur influence. Que la cause de notre souffrance soit réelle ou imaginaire, le résultat est le même, car une fois installé en nous, ces sentiments vont d’abord lentement nous enlacer, pour finir par nous étouffer, nous corroder.

Nous ne sommes pas responsables de ce qui nous arrive. Par contre, nous sommes toutes et tous responsables à 100 % de notre façon de réagir à toutes les situations qui se présentent au cours de notre vie. Une personne responsable sait que chaque événement, agréable ou non, est là pour lui enseigner quelque chose et l’aider à évoluer.

Viktor Frankl s’est interrogé sur le sens. Il défend la thèse selon laquelle l’inconscient est principalement d’essence spirituelle car « lorsqu’on trouve un sens aux événements de sa vie, la souffrance diminue et la santé mentale s’améliore. » Trois plans distincts sont à considérer dans cette démarche de quête de sens : Quels sont les faits ? (le quoi) Comment je vis cette réalité ? Dans quel but je vis cette réalité ? (le pour quoi).

Quel sens je donne à ce que je vis ? Et non pas « pourquoi », ce qui revient trop souvent à dire « qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu pour mériter cela ? » Envisager la question sous cet angle nous conduit à rester dans le rôle de la victime, car seul notre mental peut répondre à cette question, alors qu’il serait préférable de laisser notre cœur parler.

« Le pardon est une sorte de guérison de la mémoire et non d’oubli : le pardon donne un futur à la mémoire. »

Paul Ricœur

« Certains humains n’auront jamais conscience du mal qu’ils font aux autres. Le pardon et l’acceptation servent à te libérer toi, d’abord et avant tout. Si tu ne t’accordes pas ce respect en premier lieu, personne ne le fera. »

Dominique Rankin

Le don du pardon est un acte libérateur, puisqu’il nous ouvre la porte de notre propre enfermement, de notre propre prison. Il libère notre cœur des couches de ressentiments accumulés au cours de notre vie, le sclérosant en réduisant considérablement notre capacité à aimer. Il nous permet de rompre le lien entre nous et la personne qui nous a offensé. Il nous restitue notre liberté d’aimer. Il favorise la guérison du cœur dont nous avons tant besoin. La vie reprend ses droits.

Dans les faits, il s’agit de demander pardon à l’autre plutôt que de chercher à lui pardonner.

Il s’agit de demander pardon à l’autre d’avoir utilisé ce qu’il a dit ou fait comme prétexte à garder mon cœur fermé et m’être coupé ainsi de ma capacité à aimer.

Il s’agit de demander pardon pour la façon dont moi j’ai utilisé ce qui m’a été fait et dont j’ai ainsi laissé mes ressentiments, ma tristesse, ma colère, voire ma haine diriger ma vie.

Il s’agit de décider de ne plus utiliser l’autre pour garder mon cœur fermé. Ainsi je le dépossède de son pouvoir sur moi. Le pardon me restitue ma capacité d’aimer. C’est une autre façon d’aborder le pardon. Ce n’est pas « je te pardonne ». C’est « je te demande pardon de t’avoir utilisé comme prétexte à garder mon cœur fermé ». Le pardon n’est pas quelque chose que je fais pour l’autre, mais bien pour moi-même. Je me libère de mes ressentiments. C’est un acte d’amour envers moi-même. Se pardonner, c’est accepter sa part d’ombre et en tirer l’enseignement nécessaire pour notre évolution. C’est adopter une attitude responsable et faire le choix de laisser l’amour circuler à nouveau librement. C’est un acte d’amour envers soi et aussi envers l’autre.Le don du pardon permet de vivre dans l’amour et non dans la haine. La phase ultime du pardon est : « Je te pardonne non pas parce que tu mérites le pardon, mais parce que je mérite la paix. »

« L’acte de pardon suprême, c’est de pouvoir vous pardonner à vous-mêmes pour toutes les blessures que vous avez provoquées dans votre vie. Le pardon est un acte d’amour envers soi-même. Quand vous vous pardonnez, vous commencez à vous accepter et à vous aimer davantage. »

Don Miguel Ruiz

Pardonner ne veut pas dire oublier, mais cicatriser. Nous pourrons nous souvenir de l’événement mais nous n’aurons plus de ressentiment intérieur, car le souvenir sera dépourvu de charge émotionnelle. Une cicatrice ne fait plus mal. C’est ce qui arrive lorsque nous pardonnons. La souffrance disparaît. Le pardon cicatrise les plaies du corps émotionnel. Le pardon est à la blessure du cœur ce qu’est la cicatrisation au niveau du corps.

« Tout ce à quoi je résiste, persiste. Tout ce à quoi je fais face, s’efface. »

Lise Bourbeau

Il est inutile de chercher à résister à sa souffrance en la niant, sinon celle-ci refera surface un jour ou l’autre. Il est préférable d’en prendre conscience, de devenir observateur, de l’accueillir, de l’accepter et de lâcher prise et ainsi de cesser de la retenir. Le pardon est en quelque sorte un acte de lâcher prise. Il ne s’agit pas de chercher à oublier, mais de se donner les moyens de cicatriser.

Pardonner, c’est renoncer à punir l’autre. Pardonner, c’est surtout cesser de continuer à se punir soi-même en entretenant du ressentiment vis-à-vis de l’autre.

« Les enfants commencent par aimer leurs parents. Devenus grands, ils les jugent. Quelquefois, ils leur pardonnent. »

Oscar Wilde

Il n’est pas souhaitable de tomber dans le non-discernement sous prétexte d’être dans le non-jugement. Nous pouvons faire œuvre de pardon et traduire quelqu’un en justice ou simplement décider de mettre fin à tout contact avec cette personne. En faisant preuve de discernement, nous avons conscience que cette personne est toxique. Cette attitude est sage et représente un acte d’amour envers soi-même.

Dans un Cercle de Pardon, demander pardon prend la forme d’un processus qui se déroule en 4 étapes.

1 – Demander pardon aux personnes avec qui nous entretenons des ressentiments.

Il s’agit de demander pardon à celles et ceux qui nous ont fait du mal de les avoir utilisées pour garder notre cœur fermé. Plonger profondément en soi-même, laisser remonter les tensions et les jugements qui existent entre soi et la personne. Se relier intérieurement à elle, par le cœur, sans rien nier des sentiments difficiles existant entre elle et soi. Puis prendre le temps nécessaire pour accueillir les manifestations qui en découlent. Observer ce que suscite dans notre corps cette demande en pardon (sensation de lâcher prise de ses griefs, relâchement musculaire, pleurs, ouverture du plexus solaire, apaisement…).

2 – Demander pardon à nos « boucs émissaires ».

Nos « boucs émissaires » sont la figure symbolique de toutes nos projections négatives (comme par exemple les hommes politiques, les grands capitaines d’industrie, les banquiers, les terroristes …). Ce sont celles et ceux que nous jugeons responsables des malheurs sur Terre, celles et ceux dont nous utilisons les actes ou les paroles pour garder notre propre cœur fermé et cultiver du ressentiment. Encore une fois, il ne s’agit pas de leur demander pardon pour ce qu’ils ont fait, mais pour ce que moi j’ai fait de leurs actes ou de ce qu’ils ont dit.

3 – Demander pardon à « plus-grand-que-soi » (quel que soit le nom que nous lui donnons).

Lorsque nous désignons ce « plus-grand-que-soi » comme responsable de ce qui ne va pas dans notre vie ou dans le monde, nous l’utilisons également pour garder notre cœur fermé. Nous nous coupons de l’amour divin, nous tranchons le lien qui nous relie à des énergies subtiles supérieures. Demander pardon à « plus-grand-que-soi », c’est demander pardon à l’amour omniprésent qui soutient notre vie même.

4 – Se demander pardon à soi-même.

Tout en imaginant l’enfant pur et innocent que nous avons été autrefois, les souffrances que nous avons vécues puis entretenues depuis de nombreuses années, il s’agit de se connecter à la partie de soi la plus élevée et se demander pardon pour avoir eu des pensées négatives enfer envers soi et s’être jugé. Démissionner du rôle de juge intérieur permanent de nos propres actes, paroles et pensées. Rétablir le lien avec la partie de soi-même qui fait toujours de son mieux. Cesser d’être son propre bourreau, pour devenir son meilleur allié. Faire preuve d’une véritable compassion envers soi-même, s’accorder un soutien sans faille et souffrir un amour inconditionnel pour guérir son cœur car notre véritable essence est d’aimer.

En fait, les trois premières étapes de ce processus de pardon nous préparent à la quatrième qui est souvent la plus difficile : se pardonner à soi-même.

Il y a très probablement un Cercle de Pardon organisé ponctuellement ou régulièrement près de chez vous. Alors si vous souhaitez faire l’expérience d’un Cercle de Pardon, je vous invite à consulter le site d’Olivier Clerc sur les Cercles de Pardon

Pratiquer Ho’oponopono.

J’aime également le rituel de Ho’oponopono pratiqué initialement à Hawaï et qui s’est maintenant répandu dans le monde entier.

L’intention de Ho’oponopono est d’effacer la mémoire erronée (croyance, pensée ou programmation) responsable d’une situation difficile que je vis. Ho’oponopono est souvent résume en 4 mots : Désolé – Pardon – Merci – Je m’aime.

En fait, c’est plutôt un processus « énergétique » en 7 étapes :

1 – Conscience d’être responsable mais pas coupable : « C’est moi et moi seul – du moins une de mes mémoires consciente ou inconsciente – qui a attiré cette situation difficile dans ma vie. »

2 – Intention : « Je demande au Grand Mystère de la Vie (à plus grand que moi) que toutes les mémoires erronées responsables de cette situation soient effacées ou transmutées en énergies positives. »

3 – Désolé : « Je suis désolé(e) de m’être infligé cela. »

4 – Pardon : « Je me demande pardon d’avoir réagi comme j’ai réagi à cette situation. »

5 – Merci : « Merci au Grand Mystère de la Vie (à plus grand que moi) de me montrer qu’à cet endroit-là existe cette mémoire erronée qui a attiré cette situation dans ma vie. »

6 – Je m’aime : « Bien que ce soit moi qui suis responsable de cela, je m’aime inconditionnellement. »

7 – Confiance : « Je lâche prise et laisse advenir en confiance. »

En guise de conclusion inachevée …

« Pourquoi les gens ne guérissent pas ? Parce que la guérison est très désagréable.

Les obstacles à la guérison comprennent le fait d’abandonner de vivre dans le passé, de cesser d’être une victime et la peur du changement.

Diriger notre pensée et notre énergie sur notre passé se fait au détriment de nos cellules et de nos organes qui ont besoin d’énergie pour fonctionner et guérir.

La guérison exige de vivre dans le présent et de récupérer l’énergie piégée dans nos traumatismes et dans nos blessures.

La seule raison de nourrir et de garder le passé vivant, c’est l’amertume de ce qui s’est passé.

Refuser de pardonner à un évènement ou à une personne du passé produit des fuites d’énergie. Le pardon guérit les fuites.

Le pardon n’a rien à voir avec le fait de ne pas responsabiliser les autres pour les blessures qu’ils ont causées.

Quand nous arrivons à voir un évènement douloureux de notre vie comme un message ou un défi plutôt que comme une trahison personnelle, l’énergie de vie liée à cet évènement reflue vers les circuits énergétiques de notre corps physique.

Les gens ne guérissent pas parce qu’ils ne se sont pas libérés de l’illusion d’être une victime.

La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. En cela, le changement peut être effrayant.

Il est facile de rester dans un circuit d’attente, en affirmant que l’on ne sait pas quoi faire, alors que c’est rarement vrai. En fait, lorsque nous restons dans un circuit d’attente et que nous savons exactement ce qu’il faut faire, c’est que nous sommes terrifiés par le fait d’agir en conséquence.

Le changement est effrayant et le temps d’attente donne un sentiment de sécurité, alors que la seule façon d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité est d’entrer dans le tourbillon des changements et de se sentir vivant à nouveau.

La guérison nécessite une action : manger correctement, l’exercice quotidien, penser autrement, … produisent des changements sains dans le physique. Relâcher le passé, laisser tomber les emplois stressants ou les relations inappropriées sont des actions qui libèrent l’énergie du corps. Ce qui améliore l’une améliore l’autre, la puissance physique et l’énergie sont intimement liées. »

 Maria de los Angeles Rodeiro

Si vous souhaitez lire sur le pouvoir du pardon, je vous propose une sélection de lectures qui m’ont inspiré :

  • « Guérir son cœur par les Cercles de Pardon. » Laure Roussotte
  • « Peut-on tout pardonner ? Les principaux obstacles au pardon et comment les surmonter. » Olivier Clerc
  • « Ho’oponopono nouveau : Aloha, la Huna, le Pono, le Ha, le Mana… » Luc Bodin
  • « Comment pardonner. » Jean Monbourquette
Et vous, quelles sont vos expériences et vos bonnes pratiques en matière de Pardon ?
Vos retours d’expériences, commentaires et questionnements sont les bienvenus dans l’onglet en bas de cet article.
Si vous avez envie de vous faire accompagner sur votre chemin de libération, sentez-vous libre de prendre contact avec moi pour me poser toutes les questions que vous souhaitez et définir votre / vos attente(s).
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#OVPHooponopono
Le ressentiment ça pique … et ça ferme le cœur.

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Laurent Claret

 

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