Osez le chemin de la joie et de l’accomplissement de vous-même !

Écrit par Laurent Claret

04/11/2015

Mon coup de cœur pour « Petit traité de la Sagesse de vie – Le chemin de la Joie » de Marc Halévy.

La voie de la sagesse : le chemin de la joie et de l’accomplissement de soi.

En guise d’introduction …

Vous avez dit sagesse ? L’art de bien vivre avec soi-même pour mieux vivre avec les autres ?

Allons plus loin.

« La sagesse est l’Art de toujours vivre en joie et l’Art du perpétuel accomplissement de soi. » Marc Halévy

J’ai longuement médité cette définition. Elle m’a inspiré, alors je l’expire.

En guise de développement …

Sur le chemin de la joie …

La Sagesse c’est agir avec force – ici, maintenant et à chaque instant – pour œuvrer à la beauté de l’Univers. Lorsque je vis pleinement le moment présent, je ne suis plus en proie au doute et aux peurs, je peux œuvrer – en souplesse et en puissance – à l’harmonie qui réunit les opposés apparents.

Le cheminement dans la voie de la sagesse provoque une conversion graduelle de mon regard.

Je convertis mon regard en le tournant vers la beauté du monde. C’est par la joie que la beauté du monde pénètre mon âme.

« Le plaisir se prend, le bonheur se reçoit et la joie se construit. »

Marc Halévy

Et au cours d’une conversation sur ce thème en coaching, l’un de mes clients (Marc B. cela ne s’invente pas) se fait une joie de renchérir …

« Le plaisir se prend, le bonheur se reçoit et se partage, la joie se construit et se transmet. »

Marc B.

Construire la joie dans mon cœur et la faire rayonner dans le monde en étant aligné, immobile et silencieux. Une absence apparente, une présence dans l’absence. Lorsque je suis connecté avec la beauté du monde, le temps chronos s’arrête et je suis projeté hors de moi en plein kairos.

Je convertis mon regard en adoptant un regard de compassion. C’est apprendre à regarder au delà du comportement observable de l’autre pour connecter son intime (ses blessures cachées, son ego cabossé). Le vaste domaine de l’altérité m’apprend à être en relation avec mon prochain, même si son comportement ne semble pas approprié.

« Au fond de chaque âme patauge le petit tas malodorant de secrets qui blesse le sentiment de beauté et la beauté du sentiment. Chaque homme a sa grandeur et sa petitesse, mais il n’aime pas que l’on regarde sa petitesse. La beauté est dans le regard. Et si le pouvoir n’était que le regard de la charité ? »

Bruno Jarrosson

Dans un monde complexe, incertain, qui change inexorablement, le seul élément sur lequel j’ai une maîtrise, c’est moi-même. Considérer que je suis, à mes yeux, une personne importante sur cette terre, apprendre à être durablement bien avec moi même, devient une posture libératrice et contagieuse. C’est à pratiquer, non pas dans un esprit d’égoïsme ou de narcissisme qui enferme, mais dans un esprit d’ouverture aux autres et à la Vie. L’amour de moi-même me permet de comprendre que je suis un cadeau pour l’humanité. Montaigne disait que « s’aimer-soi est le sommet de la sagesse humaine ». L’amour de soi est une force universelle et généreuse qui est le bien le plus précieux de notre vie. Je me rends compte qu’il est aussi le plus maltraité. L’amour oriente l’énergie de chacun vers les bons combats, ceux du développement mutuel, de la coopération, et non pas ceux des querelles, des jalousies et des compétitions qui n’engendrent que frustration et mal-être.

Tant que nous sommes séparés de la conscience du cœur, nous recherchons l’amour à l’extérieur de nous-mêmes, dans une relation ou dans un futur meilleur. Ces « pertes de nous-mêmes » sont la cause de souffrances, de conflits intérieurs et de peurs qui se manifestent aussi dans le monde extérieur sous forme de crises et de guerres. Et si la conscience du cœur nous rassemblait au delà des différences apparentes ?

Sur le chemin de l’accomplissement de soi …

Le but de nos vies n’est pas que nous soyons parfaits, mais que nous devenions la meilleure version possible de nous-mêmes. Il est plus important d’être authentique qu’infaillible. Nous gagnons à écouter notre cœur.

C’est dans la nuit que l’on voit le mieux les étoiles. C’est dans l’obscurité que l’on voit clair et c’est en touchant son ombre que l’on découvre d’où provient la lumière. De nombreux aphorismes expriment cette idée comme par exemple « Va vers toi » ou « Tu es déjà ce que tu cherches ».

« Deviens qui tu es et fais ce que toi seul dois faire. »

Nietzsche

Nous nous sommes éloignés de la conception de l’homme qu’avaient les Grecs anciens. Ils considéraient l’homme comme l’interaction entre trois éléments : Soma (le corps physique), Psychè (l’âme) et Noüs (l’esprit). Au dessus de Noüs se situe Pneuma (le Souffle, le Soi divin ou l’Esprit Saint selon les traditions et religions). Antoine de Saint Exupéry l’a dit à sa façon : «l’essentiel est invisible à nos yeux, nous ne voyons bien qu’avec le cœur». L’homme ne voit véritablement que par le Noüs (la pointe fine de l’âme), cet entre-deux, ce pont entre la Psyché (l’âme) et le Pneuma (le Souffle).

Je dois faire l’expérience de mon Moi supérieur. Je dois apprendre à me détacher de mon ego (mon petit moi) qui n’est pas ce que je suis réellement. Il n’est que l’image que j’ai de moi-même, mon masque social, le rôle que je joue, ma persona comme le dénommait Carl Jung. Mon ego me donne l’illusion d’avoir du pouvoir et de contrôler. Seul le pouvoir de mon Moi supérieur (mon Soi) est véritable car il me permet de cheminer vers ma totalité, ma plénitude, mon accomplissement.

A la recherche du sens de la vie …

« Mon destin est la voie que je me choisis et non pas celle que les autres choisissent pour moi. »

« Megamind » est un film d’animation américain réalisé par Tom McGrath. Il est sorti en salles en France en décembre 2010. C’est de mon point de vue un véritable cocktail d’émotion, d’action et d’humour au service de ce message fort …

« Mon destin est la voie que je me choisis et non pas celle que les autres choisissent pour moi. »

Megamind 2

Si je ne suis pas porteur de ma Légende Personnelle, ce sont les autres qui continueront à décider pour moi.

Si je me juge au travers du regard (critique ou flatteur) que portent les autres sur moi, je ne suis pas l’auteur de ma vie.

Je complète ce propos sur l’individuation par un extrait d’une interview de Cynthia Fleury (philosophe et psychanalyste) dans laquelle elle insiste sur l’importance pour chacun de construire son propre destin.

« Le sujet individualiste est passionné par lui-même, autocentré, replié, grisé par l’ivresse de soi, alors que le sujet individué met en place un regard sur le monde extérieur, déploie et assure un socle, une assise, qui lui permet d’entrer en relation avec ce qui l’entoure. L’aventure de l’irremplaçabilité, la voie de l’individuation, ressemble ainsi sous maints aspects à celle de la dépersonnalisation. Il ne s’agit pas de devenir une personnalité, d’être dans la mise en scène de l’ego. L’enjeu est au contraire relationnel : il s’agit de se décentrer pour se lier aux autres, au monde, au sens.

Comment accéder à cette individuation ?

Faire advenir du temps pour soi n’est pas gagné d’avance. C’est une exigence permanente. Pour se connaître soi-même et accéder à la qualité de présence qu’il doit au monde, le sujet doit passer par trois dynamiques de connaissance et de comportement, qui sont autant d’épreuves du feu : l’imagination, la douleur et l’humour. Avec la première, l’imaginatio vera, le sujet produit une imagination vraie, qui est « agente », qui crée du réel. Cette faculté de l’âme et du cœur, aux confins du monde sensible et du monde intellectuel, est une puissance de création inouïe. A cet égard, l’espace imaginaire, littéraire, est vraiment l’espace de configuration du réel ; il n’est en rien déréalisant, comme on le croit parfois. C’est lui qui nous permet de verbaliser et de comprendre ce qu’est le réel. La deuxième faculté, le pretium doloris, soit le prix de la douleur, nous enseigne que le geste de la pensée a un prix et que l’accès à la vérité peut être une expérience douloureu­se. Le procès de Socrate en est le symbole même : connaître et se connaître impliquent d’être en risque.

Qu’en est-il de l’humour ?

La vis comica, la force comique, opère un effet de décentrement, de distanciation qui fait surgir la conscience réflexive. La puissance de l’humour nous permet d’attraper l’absurdité du réel, ainsi que notre propre insuffisance et manque. Alors qu’on découvre l’absolue inanité, vanité, stupidité du sujet, on parvient quand même à en faire quelque chose. Cela est essentiel dans le processus d’individuation, qui est d’abord une conscience du manque, alors que l’individualisme, infatué par sa pseudo-toute-puissance, a totalement oublié qu’il était manquant. L’individuation, c’est une épreuve du réel, un accès à la vérité. C’est un dire qui s’oblige et non qui oblige, et qui rend ainsi le sujet fidèle à lui-même, irremplaçable. C’est une parole donnée, un effort que déploie l’individu pour se lier au discours qu’il énonce. »

Megamind … Megasens ! A voir (et revoir) en famille.

En guise de conclusion inachevée …

Dans la voie de la sagesse, sur le chemin de la joie et de l’accomplissement de qui je suis véritablement, l’aventure continue. Banzaaaaaaaaiiii !!!

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Et vous, quelles sont vos bonnes pratiques pour faire grandir en vous la joie et le sentiment d’accomplissement ?
Vos commentaires et retours d’expérience sont les bienvenus dans l’onglet en bas de cet article.
Si vous souhaitez savoir comment je peux vous accompagner sur le chemin de la joie et de l’accomplissement, sentez-vous libre de me contacter. Nous échangerons sur vos intentions, vos difficultés et vos ambitions.
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Laurent Claret

 

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