Osez faire différemment pour ne plus obtenir ce que vous avez toujours obtenu !

Écrit par Laurent Claret

03/06/2015

S’agirait-il de lâcher prise ?

De ne plus s’accrocher à un comportement, une croyance, une illusion, une émotion ?

« En essayant continuellement, on finit par réussir. Donc plus ça rate, plus on a de chances que ça marche. »

Devise Shadok

Est-ce que j’adopte un comportement Shadok ou est-ce que je choisis de lâcher prise, d’abandonner mon ancienne façon d’être au monde pour obtenir autre chose de plus satisfaisant ?

« La folie, c’est se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent. »

Albert Einstein

Oser faire différemment pour ne plus obtenir ce que j’ai toujours obtenu.

Je ne résiste pas au plaisir de partager avec l’autobiographie en 5 actes de Portia Nelson …

Acte 1. 

Je marche dans la rue.

Sur le trottoir, il y a un grand trou.

Je tombe dans le trou.

Je suis perdu(e) … désespéré(e).

Ce n’est pas ma faute.

Cela me prend une éternité pour en sortir.

Acte 2. 

Je marche dans la même rue.

Sur le trottoir, il y a un grand trou.

Je prétends que je ne le vois pas.

Je retombe encore dedans.

Je n’arrive pas à croire que je me retrouve de nouveau dans ce trou.

Mais ce n’est pas ma faute.

Et de nouveau, cela me prend longtemps pour en sortir.

Acte 3. 

Je marche dans la même rue.

Sur le trottoir, il y a un grand trou.

Je vois le trou.

Je tombe encore dedans. C’est devenu une habitude.

Mes yeux sont grands ouverts.

Je sais très bien où je suis.

C’est ma faute.

J’en sors rapidement.

Acte 4. 

Je marche dans la même rue.

Sur le trottoir, il y a un grand trou.

Je le contourne.

Acte 5. 

Je marche dans une autre rue.

Portia Nelson

Pour les anglophones, la version originale …

“I walk down the street.
There is a deep hole in the sidewalk.
I fall in.
I am lost… I am helpless.
It isn’t my fault.
It takes forever to find a way out.

I walk down the same street.
There is a deep hole in the sidewalk.
I pretend I don’t see it.
I fall in again.
I can’t believe I am in the same place.
But, it isn’t my fault.
It still takes me a long time to get out.

I walk down the same street.
There is a deep hole in the sidewalk.
I see it is there.
I still fall in. It’s a habit.
My eyes are open.
I know where I am.
It is my fault. I get out immediately.

I walk down the same street.
There is a deep hole in the sidewalk.
I walk around it.

I walk down another street.”

Portia Nelson « There is a hole in my sidewalk – The romance of self-discovery »

Lâcher prise, c’est se désencombrer.

Lâcher prise permet d’accéder à la liberté, la ferveur et la joie. Campé sur mes certitudes, accroché à mes opinions, je ne peux accueillir l’inattendu, ni mes axes de progrès. En acceptant de me désencombrer de mes croyances limitantes (voire bloquantes), de mes ressentiments et de mes souvenirs douloureux, je peux retrouver mon énergie, ma liberté, ma créativité et ma joie.

Est-ce que je choisis d’être spectateur ou acteur de ma vie ? Tant que je suis prisonnier de mes croyances limitantes et de mes comportements automatiques, je reste spectateur de ma vie. Mon mental est en quelque sorte le réalisateur du film de ma vie.

« Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l’a engendré. »
Albert Einstein

Je partage avec vous cette citation qui résonne en moi et dont je ne retrouve pas l’auteur : « C’est lorsque je peux lâcher prise de mes projets sur l’autre et sur la réalité que je suis enfin libre, prêt à connaitre le contentement de l’esprit. »

Lâcher prise, c’est notamment lâcher mes intentions envers autrui et l’illusion du contrôle que j’ai sur autrui. Je me sens véritablement libre et j’expérimente une sérénité jubilatoire à chaque fois que je lâche l’intention de contrôler ce que pense, dit ou fait l’autre. En effet, toute l’énergie que je mets à vouloir essayer de contrôler l’autre me prive de ce sentiment de sérénité, de joie, de ce contentement de l’esprit.

Mon seul enjeu ? Lâcher l’illusion que j’ai un pouvoir sur l’autre ou sur le monde qui m’entoure. Cultiver le lâcher-prise pour récolter l’abondance.

Ma seule responsabilité ? Comme le disait Gandhi, devenir le changement que je voudrais voir dans le monde. Me changer sans autre intention que de contribuer à mon bonheur. La cerise sur le gâteau ? Il est possible que je contribue à changer les autres par mon exemplarité. Changer le monde, un homme à la fois.

Mon seul pouvoir ? Le contrôle de mon bout de la relation et décider de ce que je fais de ce qui m’arrive.

Le choix est le grand pouvoir de la conscience. La joie est la grande émotion de la conscience.
Finalement, qu’est-ce que je décide ? De vouloir tout contrôler ou d’être heureux ?

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Laurent Claret

 

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