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Un des ingrédients de la recette du bonheur : oser pratiquer l’art de ne (presque) rien faire.

Parce que la contemplation prépare efficacement à l’action …

« Pourquoi les poètes aiment-ils tous les chats ? Les chats passent le plus clair de leur temps à dormir et leur sommeil est principalement employé à rêver. Ceci explique pourquoi, à la différence – par exemple – des lapins ou des cochons d’Inde, lesquels ne pouvant jamais fermer l’œil plus de trois minutes d’affilée sont de lamentables névrosés en proie à une tremblote chronique, les chats jouissent d’un formidable équilibre. Ils retombent toujours sur leurs pattes, gracieux au repos, foudroyants à la chasse, leurs réflexes sont d’une rapidité et d’une précision infaillibles. D’une certaine manière, ce double talent qu’ils ont pour la contemplation et pour l’action les rapproche des poètes. »
Denis Grozdanovitch – Extrait de « L’art difficile de ne presque rien faire »

 

Panthere 1

La contemplation prépare efficacement à l’action. Sans contemplation préalable, pas de vision élaborée, pas de véritable sens à l’action.

La beauté invite à la contemplation qui favorise à son tour l’intuition.

L’action de contempler un coucher de soleil, une libellule posée au bout d’un roseau ou un chat en train de rêver, permet de mettre le mental au repos et de laisser la place à l’imaginaire, au rêve éveillé, à l’intuition, à la créativité.

Alors pourquoi se priver de se servir de la beauté du monde ? Pourquoi ne pas utiliser cette beauté comme un support de contemplation ?

L'art de ne presque rien faire 1