Quelle place donner à la spiritualité dans l’art et la manière de gérer les hommes et les organisations afin que le faire soit au service de l’être ?

Je suis intimement convaincu que le leadership n’est véritable que lorsque le dirigeant ou le manager d’équipe s’engage « corps et âme » dans une mission à laquelle il croît profondément, qui lui procure de l’énergie et qui contribue à son épanouissement.

Le leadership du dirigeant ou du manager d’équipe s’exprime pleinement lorsque l’ambition individuelle de chacun est au service de la raison d’être de l’organisation et de l’ambition collective, lorsque chacun est en pleine conscience au mieux de sa performance, lorsque le faire est au service de l’être.

J’ai lu avec intérêt le livre blanc « Spiritualité et leadership dans les organisations » né de l’écriture collaborative de huit auteurs (coachs, consultants, formateurs, professeurs en management) et qui contient quatre témoignages de chefs d’entreprise.

Les deux articles de ce livre blanc qui m’ont particulièrement intéressé sont l’interview de Laurent Ledoux « Oser la spiritualité dans les organisations » et les propos de Véronique Campillo « Le corps, un espace pour la vie spirituelle ».

Ce livre blanc propose d’approfondir la question de la place et du rôle de la spiritualité dans l’art et la manière de diriger les hommes et les organisations. Il m’a inspiré parce que j’accompagne de plus en plus de dirigeants et de managers d’équipe qui souhaitent mettre pleinement leur leadership au service d’une vision partagée.

Dirigeant d’entreprise ou manager d’équipe, j’en arrive à la conclusion que le développement « véritable » de votre leadership passe par la mise en cohérence de votre spiritualité (cette inspiration dynamique venant de « plus grand que vous ») et de votre posture professionnelle (votre façon d’être et d’agir) afin d’incarner votre potentiel et d’avoir une action juste au service du bien commun.

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J’aime la définition de la spiritualité que donne Ivan Komaroff dans son ouvrage « La Quintina » (tome 1 – Pourquoi ?).

« La spiritualité, dépouillée de nombreux concepts, ne représente que la conscience de se sentir soi, dans la perspective de nos interactions avec les autres personnes, avec le vivant, avec notre milieu et notre environnement. Elle représente la compréhension de ces lois d’interdépendance de toute chose. Elle imprègne notre conscience du fait que, parce que nous sommes nés, nous allons mourir. Elle met en perspective les dimensions de l’avoir et de l’Être.

Aussi, agir avec la conscience de ces éléments, au fil des situations qui se présentent à nous, en visualisant les causes et les conséquences positives, négatives et neutres de chacune de nos intentions, de nos décisions et de nos actions, nous conduit à être spirituels dans nos vies.

La thèse que je défends consiste à affirmer que lorsque nous éliminons les postures « mondaines », quand nous osons être « nous » en toutes circonstances, dans une continuité entre notre monde le plus intime et notre monde le plus social, alors nous clarifions nos vues. Nous les simplifions et nous donnons plus de force à nos intentions, à nos décisions et à nos actions. Nous pouvons alors mieux être en accord avec nous, être plus justes et plus pertinents, plus consistants. Et aussi plus conscients des conséquences de nos actes. Agissant de la sorte, nous pouvons, de proche en proche, toucher un certain contentement. Donc un bonheur plus durable. »

Ivan Komaroff (se) pose la question suivante et y répond (en partie) dans ce premier tome de la Quintina :

Comment transformer nos comportements individuels et collectifs dans nos organisations en facteurs humains positifs pour pouvoir affronter les enjeux du 21° siècle ?

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