prendre-la-responsabilite-de-sa-vie-c-est-ce-qui-fait-la-dignite-de-l-aventure-humaine,actualite,149,image1,fr1375959126,L320Prendre la responsabilité de sa vie, c’est ce qui fait la dignité de l’aventure humaine.

Comme Jean-Jacques Rousseau, je pense que la liberté consiste moins à faire sa volonté qu’à ne pas être soumis à celle d’autrui. Et vous, qu’en pensez-vous ? Que faites vous pour (re)devenir l’auteur de votre vie ?Toute l’année, j’ai sur ma table de nuit « Plénitudes » de Rosette Poletti & Barbara Dobbs (aux éditions Jouvence). J’aime me plonger dans ce livre magnifiquement illustré et rempli de merveilleuses pensées.Je partage avec vous une compilation de pensées :

« Voilà la preuve qu’une personne est devenue adulte. Il n’y a rien ni personne à blâmer, ni ses origines, ni ses ancêtres, ni ses parents, ni le sort. Prendre la responsabilité de sa vie, c’est dire « Oui ! ». Oui à ce que je suis, oui à ce que j’ai vécu, oui à ce qui vient. Ce serait tellement plus confortable de pouvoir trouver des excuses, de blâmer quelqu’un d’autre … Parfois, cela semblerait « normal » car certains ont reçu plus que d’autres. Pourquoi n’ai-je pas eu les mêmes chances ? Il n’y a pas de réponses. Cette question reste ouverte. A première vue, rien n’est équitable dans la vie. Il se peut que la question à se poser soit autre. Que puis-je réaliser avec ce que j’ai reçu ? Quelle attitude, quelle manière de vivre puis-je adopter pour transformer les obstacles sur ma route en tremplins pour m’élever ? Être capable et désireux de prendre la responsabilité de sa vie, c’est ce qui fait la dignité de l’aventure humaine. »

Auteur de ma vie 2

Qu’est-ce qui me rend heureux ?

J’ai lu dans « 3 kifs par jour » de Florence Servan-Schreiber (aux éditions Marabout) que je suis en capacité de maîtriser 40% de ce qui me rend heureux.

D’après une étude de Sonja Lyubomirsky (« Comment être heureux et le rester ? » Flammarion 2008), ma capacité à être heureux dépend à 50% de ma prédisposition génétique (très concrètement de la longueur de mon gène 5HTT, comme quoi la longueur, ça compte tout de même), à 10% de facteurs extérieurs (comme par exemple le beau temps, l’absence d’embouteillage, les bons résultats scolaires de ma fille, une rentrée d’argent) et à 40% de mon comportement, c’est-à-dire du regard que je porte sur ce qui m’arrive, et c’est là que réside mon potentiel d’épanouissement.

Ce qui compte, ce n’est donc pas ce qui m’arrive mais ce que je choisis de faire de ce qui m’arrive. Banzaaaaaiii !!!