En tant que psycho-praticien, je suis dûment formé et j’ai fait un travail thérapeutique personnel approfondi (tête, cœur et corps, analytique, émotionnel et comportemental). Je suis supervisé dans ma pratique professionnelle. Je respecte le code de déontologie du SNPPsy (Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie relationnelle et psychanalyse – Psychothérapeutes, Psycho-praticiens, Psychanalystes, Psychologues, Psychiatres). Si vous souhaitez consulter le Code de déontologie du SNPPsy

Mon approche est intégrative. C’est une approche inspirée de modèles existants comme la thérapie brève orientée solution de Steve de Shazer, l’approche humaniste de Carl Rogers, l’élément humain de Will Schutz, l’approche existentielle d’Irvin Yalom, la psychologie des profondeurs de Carl Gustav Jung, la bio-énergie d’Alexander Lowen, l’approche relationnelle Imago d’Harville Hendrix & Helen LaKelly Hunt, l’approche narrative de Michael White et la démarche appréciative de David Cooperrider. En même temps, mon approche est spécifique à chaque client car chaque individu est unique. Si vous souhaitez en savoir plus sur mes référents en thérapie

Cette approche intégrative m’invite à constamment explorer, à sortir de mes certitudes et de ma zone de confort. En fonction des besoins de la / des personne(s) que j’accompagne, j’adapte en permanence ma stratégie d’accompagnement :  à certains moments centrée résolution de problème et à d’autres moments orientée ressources.

« Nous devons rassurer les survivants des épreuves de la vie sur leurs compétences puisqu’ils ont survécu. »
François Balta

En tant que psycho-praticien, j’interviens dans les domaines suivants :

  • les problématiques sociales : personnes victimes de violence, de harcèlement, soumises à une addiction…
  • les problématiques relationnelles : confiance en soi, affirmation et estime de soi, relation à l’autre, conflit…
  • les troubles réactionnels à un évènement de vie : épuisement au travail, burn-out, chômage, deuil…
  • la relation de couple : développer une relation consciente avec son entourage, gérer un conflit / un divorce …

1 – Quelques informations pratiques.

Combien de temps dure une séance de thérapie ?

Habituellement, une séance de thérapie dure 1 heure et se déroule de préférence en face à face. La durée de chaque séance est variable et n’est guidée que par le critère d’efficacité thérapeutique. En cas d’impossibilité de face à face, certaines séances peuvent se dérouler à distance (par téléphone ou en visio).

Séances de thérapie possibles à distance par téléphone et en mode visio :

  • Par téléphone : 06 86 57 12 81
  • Skype : laurent.claret.coach
  • WhatsApp : +33 6 86 57 12 81
  • FaceTime : + 33 6 86 57 12 81

À quelle fréquence ont lieu les séances ?

Les séances de thérapie sont habituellement espacées de 2 semaines. Cette fréquence est discutée lors du premier entretien en fonction de la problématique et des attentes. Au fur et à mesure de l’avancée de l’accompagnement, les séances peuvent être amenées à s’espacer progressivement.

Combien de temps dure une thérapie ?

Habituellement, une thérapie brève se déroule sur 5 à 20 séances. Dans tous les cas, la thérapie ne dépassera pas 10 séances si vous ne constatez aucun résultat tangible. Au-delà de 10 rencontres, il s’agit généralement de consolider les changements acquis.

Une thérapie existentielle est une thérapie au long cours. En fonction de votre objectif thérapeutique, une durée sera estimée lors du premier entretien. Cette estimation pourra être revue en fonction de votre avancement dans l’atteinte de votre / vos objectif(s).

Pour quels types de difficultés ?

Une thérapie brève pourra notamment vous aider à gérer les difficultés dans les relations de couple (disputes, violence conjugale, jalousie) et dans les relations parents-enfants, la dépression, les phobies, les troubles anxieux, les situations de stress post-traumatique, les troubles obsessionnels compulsifs, les troubles alimentaires (anorexie, boulimie), les troubles sexuels, les addictions et les difficultés professionnelles (surmenage, harcèlement).

Une thérapie existentielle vous interrogera sur le sens de votre vie. Elle vous permettra de mettre de la clarté sur qui vous êtes, sur votre impact sur vous-même et sur le monde qui vous entoure. Elle vous permettra de vivre à la fois libre et limité.

Combien ça coûte ?

Je fixe mes honoraires en conscience en co-responsabilité avec vous (cela fait partie de mon code de déontologie).

Je propose une participation librement déterminée en conscience avec un prix de base.

De quoi s’agit-il ?

La participation librement déterminée en conscience, c’est acquérir avec une certitude intègre et honnête que la valeur de l’échange entre ce qui est proposé et ce qui est payé est juste.

Le prix de base vous donne une indication sur mes besoins.

  • parce que j’ai besoin que mon savoir-faire et mon savoir-être d’accompagnant soient correctement rémunérés dans un équilibre « donner-recevoir »,
  • parce que le prix demandé pour un service reflète inconsciemment la valeur que vous lui donnez ou du cadeau que vous est prêt(e) à vous offrir,
  • parce que je souhaite accompagner des personnes motivées qui s’impliquent et donnent une valeur à leur investissement en temps et en énergie,
  • parce que j’invite celles et ceux qui le peuvent ou qui le sentent juste à donner plus pour rétablir l’équilibre financier global.

Mon prix de base est de 90€ TTC de l’heure. Ce prix de base ne doit pas être un obstacle pour vous. Si vos revenus sont limités et que vous êtes réellement motivé(e) pour vous faire accompagner, je vous invite à me contacter pour en discuter. Le troc est également envisageable. Vous avez peut-être peu de moyens financiers et en même temps vous pouvez probablement me rémunérer autrement. Je suis ouvert à vos propositions.

Comment procéder ?

Dans le cadre de notre premier entretien, je vous suggèrerai de vous laisser ressentir quel est le prix juste pour vous, en tenant compte de vos ressources, de la valeur de ce que vous allez recevoir pendant cet accompagnement et de la valeur du cadeau que vous méritez.

La responsabilité est partagée. Cette approche vous rend pleinement acteur / actrice du processus et pas seulement consommateur / consommatrice d’une prestation de service d’accompagnement. De mon côté, cela me fait travailler le lâcher-prise et ma confiance dans la vie.

Toute séance non décommandée au moins 48 heures à l’avance sera due. Si je décommande une séance moins de 48 heures à l’avance, la suivante sera gratuite.

Je consulte sur rendez-vous uniquement du lundi au vendredi.

N’hésitez pas à me contacter afin de clarifier votre besoin.

2 – Zoom sur la thérapie brève :

un autre regard, une autre façon de penser et de se comporter.

Que peut vous apporter la thérapie brève ?

C’est une démarche pragmatique, aux résultats mesurables, axée présent-futur et orientée vers l’action.

La thérapie brève selon l’approche dite « systémique et stratégique » est une forme de thérapie qui s’est révélée efficace dans le traitement d’une grande variété de troubles personnels et interpersonnels, comme par exemple la dépression, les phobies, les troubles anxieux, les situations de stress post-traumatique, les troubles obsessionnels compulsifs, les troubles alimentaires (anorexie, boulimie), les troubles sexuels, les addictions, les difficultés professionnelles (surmenage, harcèlement), les difficultés dans les relations de couple (disputes, violence conjugale, jalousie) et dans les relations parents-enfants.

Un accompagnement en thérapie brève vous permettra notamment de développer votre confiance en vous pour vous aider à traverser vos peurs …

« Nous avons tous peur. Peur de ne pas y arriver, peur de ne pas savoir faire, peur de ne pas être à la hauteur, peur de décevoir, de se décevoir, de décevoir les autres, peur de ne pas parvenir à cocher les bonnes cases, peur de souffrir, peur de nous engager, peur de ne pas être aimé, peur d’aimer… Ce n’est pas un constat triste, car la peur est une énergie qui mobilise. À condition de ne pas rester dans ses filets paralysants et de ne pas se noyer dans ses méandres douloureux.

Qui peut vraiment, sincèrement, répondre à ces deux questions fondamentales :

  • Que ferais-je si je n’avais pas peur ?
  • Qui serais-je si je n’avais pas peur ?

C’est cela la mission de la psychologie, nous emmener de l’autre côté de la peur. Là où nous pouvons décider de nos choix, là où nous acceptons simplement d’être, là où nos émotions nous guident, là où nous pouvons retrouver le lien fondamental avec l’essence de ce que nous sommes, de ce que nous avons toujours été, ces êtres humains fragiles et forts qui peuvent tout dans leur vulnérabilité vacillante sur laquelle se fonde notre humanité. Celle qui nous unit. »

Jeanne Siaud-Facchin

« Un oiseau sur un arbre n’a pas peur que la branche casse, car la confiance n’est pas dans la branche mais dans ses propres ailes. »

« Un accompagnement thérapeutique s’adresse à des personnes qui ont des ailes et qui ont peur ou honte de s’en servir. » Alain Delourme

Dès le premier entretien, qui vise à clarifier les raisons de votre démarche grâce à une récolte d’informations détaillées, je commence à explorer avec vous des pistes de changement possibles. Je vous prescrirai régulièrement d’effectuer des tâches entre les séances pour expérimenter d’autres façons de faire. Cette méthode par apprentissage permet d’accélérer de façon notable le processus thérapeutique. Une fois que votre situation problématique se sera significativement améliorée, votre travail thérapeutique se poursuivra par une phase de consolidation qui vous permettra de vérifier que le changement se maintient dans le temps.

« Essayer de tout comprendre en fonction de la mémoire du passé, c’est comme avoir vécu l’essentiel de sa vie le nez dans un guide touristique, sans jamais regarder le paysage. »

Alan Watts

Pour les curieuses et les curieux …

Zoom sur le courant cognitivo-comportemental dont sont  issues les thérapies cognitivo-comportementales et la thérapie brève.

par Aimé Hoffbeck, psychothérapeute, membre de la FF2P (Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse) :

« Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) reposent sur le postulat que « l’important n’est pas ce qui nous arrive, mais la manière dont on le prend » (H. Selye). De la même façon, nous pouvons dire que les « difficultés psychologiques » sont dues à notre façon de penser et à la perception des événements qui nous arrivent, qu’il est possible d’apprendre à les modifier, que cette modification va avoir des effets bénéfiques sur nos pensées, nos comportements et les émotions qui en dépendent (C. André).
La thérapie cognitivo-comportementale s’adresse donc d’abord aux fonctions mises en jeu par le rapport du sujet à lui-même et à son environnement à travers la prise en compte de ses cognitions et de ses comportements verbaux et non-verbaux.

Les thérapies cognitivo-comportementales, si l’on exclut les fondements philosophiques proches des stoïciens (Sénèque et Epictète préconisaient déjà de cultiver la sérénité par le travail sur les tensions intérieures et un rapport à la souffrance basé sur une position psychologique faite d’impassibilité, de regard critique et distancié), s’originent plus près de nous, en grande partie dans le courant behaviouriste avec notamment les travaux de B. F. Skinner sur le comportement opérant.

L’originalité de ces approches psychothérapiques se situe dans l’orientation de la démarche marquée par une intervention directe du psychothérapeute sur la validité du processus de pensée en jeu dans l’expression de la difficulté du sujet, et l’effet de ce processus dans tous les aspects de sa vie. Les thérapies cognitivo-comportementales procèdent d’une structure d’intervention spécifique comprenant une analyse de la problématique selon deux axes, synchronique et diachronique. Elles considèrent ainsi, à la fois ce qui se passe au moment même de l’événement troublant, et la façon dont cet évènement s’inscrit au travers du temps et de l’histoire du sujet.

Une évaluation de certains paramètres en rapport avec la problématique de la personne est faite avant, pendant, et après l’intervention thérapeutique de façon à mettre en évidence les changements cognitifs et comportementaux de l’intervention. Une stratégie thérapeutique est élaborée à partir de ces diverses analyses, et un temps d’intervention (nombre de séances) est déterminé, notamment pour limiter l’intervention du psychothérapeute et impliquer le sujet dans son devenir thérapeutique.

Dans l’approche cognitivo-comportementale, le psychothérapeute intervient selon plusieurs axes actifs et interactifs :

  • l’interventionnisme, pour questionner, reformuler, commenter, mettre en doute certains aspects des cognitions du sujet et leur logique interne,
  • la créativité thérapeutique, pour créer des outils, des prescriptions de tâches par exemple, en fonction de la nature, de la problématique et du déroulement de la thérapie, à partir de l’observation des modifications comportementales du sujet,
  • la pédagogie, pour expliquer certains aspects fonctionnels de la pensée, certains liens entre pensées, émotions et comportements, notamment ceux des systèmes d’auto-renforcement négatifs et positifs et pour enseigner le cas échéant une façon de modifier ces pensées et ces comportements.

Le psychothérapeute intervient également sur un mode « socratique », « maïeuticien », pour faire advenir chez le sujet de nouvelles possibilités cognitives, émotionnelles et comportementales à travers l’échange relationnel. Les thérapies cognitivo-comportementales, avec des processus très structurés, permettent de faire advenir la parole libérée du sujet et de le rendre à l’orientation de son désir propre. »

Aimé Hoffbeck, psychothérapeute, membre de la FF2P

Zoom sur le courant systémique.

par Benoît Mélet, membre du Conseil d’administration de la FF2P (Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse) :

« La thérapie systémique est largement issue des recherches de l’école de Palo Alto en Californie, dans les années 1950-1970 et particulièrement des travaux de Gregory Bateson, Paul Watzlawick, Don Jackson, Jay Haley, Richard Weackland, portant notamment sur la communication et le changement. Elle a également été influencée par deux grands courants de la psychanalyse : le premier étant celui de la psychanalyse d’enfant avec la prise en compte des relations familiales (Anna Freud) et le second, celui de l’orientation culturaliste de la psychanalyse post-freudienne (Fromm, Sullivan).

Cette méthode de psychothérapie est fondée sur la notion de système considéré comme un « ensemble d’éléments en interaction dans la poursuite d’une ou plusieurs finalités spécifiques ». Une cellule, une personne, une famille une entreprise constituent autant de systèmes.

Le psychothérapeute systémique ne s’attache donc pas tant à rechercher dans l’histoire, le passé et les processus intrapsychiques du patient les causes de ses dysfonctionnements actuels qu’à susciter un changement dans « l’ici et maintenant » étant entendu que tout changement (portant par exemple sur un comportement précis) entraîne un ensemble de modifications en chaîne.

La psychothérapie familiale, dont Mony Elkaïm est un des principaux représentants, constitue aujourd’hui une des applications les plus répandues de ces principes. La famille est considérée comme une unité, un système et le patient comme le porteur de symptômes du système familial. Il s’agit alors d’appréhender la fonction du symptôme à l’intérieur du groupe, de comprendre en quoi, notamment, il protège son équilibre global (place de chacun, répartition des rôles et des tâches, existence de sous systèmes, frontière entre générations…).

Le processus psychothérapeutique vise à rompre avec ce « cercle vicieux ». Dans cet objectif, la psychothérapie systémique insiste donc sur l’importance des règles qui régissent les interactions des membres de la famille afin d’agir dessus pour les modifier.

Le psychothérapeute est actif et peut proposer des actions sous la forme d’injonctions thérapeutiques, de prescriptions, de tâches comportementales, de recadrages visant à agir et à modifier la perception d’une situation. Le processus se déroule sous la forme d’entretiens collectifs impliquant souvent deux thérapeutes et un nombre de séances fixé au départ. »

Benoît Mélet, membre du Conseil d’administration de la FF2P

Fauteuil Egg

3 – Zoom sur la thérapie existentielle :

pour ne plus aller de mal en psy.

Un temps et un espace pour penser (« panser ») votre existence et en interroger le sens.

Vous souhaitez guérir les blessures qui vous empêchent d’être vous-même, transformer les impasses en chemins et les obstacles en tremplin pour vivre plus en paix.

« Prendre son passé par la main pour l’emmener vers demain. Comme on prendrait avec soi un objet précieux, même un peu abimé, auquel on tiendrait par-dessus tout. A la façon de cet art délicat japonais du Kintsugi : la réparation de bols en céramique avec de l’or. Au lieu de masquer les brisures, les fêlures, on les magnifie. Les fines cicatrices d’or rehaussent la beauté de l’objet, son caractère précieux. Est-ce que ce ne serait pas l’art de la résilience, l’art ultime de la résilience ? Accepter que le passé nous ait fait souffrir et recoller les morceaux délicatement pour pouvoir le regarder avec une forme de tendresse ou même d’amour. C’est mon passé, je ne l’aurais pas choisi ainsi, mais c’est celui-là et je peux l’aimer. Car, si douloureux qu’il ait été, c’est lui qui m’a construit, c’est lui qui m’a inscrit dans cette vie, la mienne. Et si je peux lui faire une place dans ma vie d’aujourd’hui, c’est parce que je peux aussi en saisir les leçons de choses, les leçons de vie. Dans ce passé tourmenté, j’ai puisé des forces, des talents. Il m’a abîmé mais je peux me réparer, j’ai les fils d’or en moi pour le faire, mes ressources. Ressasser mon passé, comme on remuerait un couteau dans la plaie, ne me permet pas d’avancer. Honorer mon passé, remercier mon passé, m’ouvre en grand la porte pour exister. »

Jeanne Siaud-Facchin

Que peut vous apporter la thérapie existentielle ?

La thérapie existentielle a été développée dans les années 40 aux USA par Abraham Maslow (le père de la fameuse pyramide des besoins). Elle a engendré d’autres courants comme la psychothérapie non directive (Carl Rogers), la Gestalt-thérapie (Fritz Perls) et la logothérapie (Victor Frankl). Irvin Yalom fait actuellement partie des thérapeutes existentialistes mondialement connus et reconnus.

Une thérapie existentielle vous interrogera sur le sens de votre vie. Elle vous permettra de mettre de la clarté sur qui vous êtes, sur votre impact sur vous-même et sur le monde qui vous entoure. Elle vous permettra de vivre à la fois libre et limité.

« L’un des grands paradoxes de l’existence est que la conscience de soi engendre l’angoisse. »

Irvin Yalom

Comme le dit également Irvin Yalom, la thérapie existentielle doit permettre de « renoncer à l’espoir d’un meilleur passé ».

De mon point de vue, les deux rôles essentiels du thérapeute sont de prendre soin de la relation avec son client et de libérer la parole.

J’aime la définition de Marie-Noëlle Salathé (Département des Sciences de l’Education – Université de Paris VIII) dans « L’approche existentielle en psychothérapie »

« En bref, la thérapie existentielle est la difficile confrontation de la conscience de nos blessures et angoisses passées et présentes, pour mesurer qu’aujourd’hui, si nous n’avons pas été responsables de ces blessures infligées, nous sommes responsables et pouvons être auteurs et créateurs d’un nouveau chemin de vie avec toute la conscience de nos limitations actuelles (parfois aussi liées aux conséquences de notre passé) et donner un sens à une nouvelle existence. Cela ne peut se faire sans croire à la marge de liberté et à la capacité de changer ce que nous pouvons changer en prenant la juste part de notre responsabilité, ce sur quoi nous avons un pouvoir. C’est pouvoir mettre de la clarté sur qui nous sommes et notre impact sur nous-mêmes et le monde qui nous entoure. C’est vivre à la fois libre et limité. »

Marie-Noëlle Salathé

Zoom sur le courant Humaniste – Existentiel en thérapie.

par Serge Ginger – Secrétaire Général de la FF2P (Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse) :

« Le mouvement humaniste est né aux USA dans le milieu des années 50, sous l’impulsion notamment d’Abraham Maslow, Rollo May, Carl Rogers , Fritz Perls, Wilhem Reich et plusieurs autres — la plupart fortement influencés par les existentialistes allemands et français : Heidegger, Buber, Binswanger, Sartre, Merleau-Ponty, Gabriel Marcel, etc.

Quelques années plus tard, le philosophe américain Marcuse apparaîtra comme l’une des figures marquantes de la vague mondiale de libération humaniste de mai 68. Il dénonçait la « sur-répression » culturelle qui vise à transformer l’homme en « machine » fiable de production sociale, en écrasant la vie émotionnelle et corporelle, la spontanéité et la créativité individuelles. Il s’agissait donc de « remettre l’homme au centre de la psychologie », devenue de plus en plus scientifique, froide et déshumanisée. L’objectif était de créer une « Troisième Force », permettant de se démarquer à la fois des deux impérialismes envahissants : la psychanalyse et le comportementalisme. En traitant l’homme en produit conditionné par sa première enfance, son environnement familial et social, ou sa biochimie cellulaire, ces deux disciplines étaient accusées de l’avoir réduit à un objet d’études, au lieu de lui conférer le statut de sujet, libre de ses choix et de sa croissance.

La Psychologie Humaniste ne fait pas l’objet d’une définition rigoureuse. Il s’agit d’une orientation, d’une tendance générale qui, par principe, demeure « ouverte » pour pouvoir s’adapter à l’évolution des valeurs. Elle refuse de se figer dans une doctrine trop précise qui ne manquerait pas de sombrer, après bien d’autres, dans un dogmatisme rigide,
rapidement condamné à devenir anachronique.

Qu’y a-t-il donc de commun entre les méthodes de psychothérapie humanistes, appelées parfois «Nouvelles Thérapies», ou désignées encore sous le terme de «Mouvement du Potentiel Humain» ? L’objectif des méthodes humanistes est de rendre à l’homme toute sa dignité :
• son droit au respect de ses cinq dimensions principales : physique, affective, cognitive, sociale et spirituelle.
• son droit à valoriser son corps et ses sensations, à satisfaire ses besoins vitaux fondamentaux, à exprimer ses émotions,
• son droit à construire son unicité, cela dans le respect de la spécificité de chacun (droit à la différence ),
• son droit à s’épanouir et réaliser tout son être, sans se limiter à l’avoir et au faire, à élaborer ses propres valeurs individuelles, sociales et spirituelles.

Ce paradigme nourrira le mouvement humaniste d’anti-psychiatrie, né dans les années 60 en Angleterre (Laing, Cooper), qui a ensuite gagné la France et l’Italie (Bassaglia), en contribuant au courant mondial de désinstitutionnalisation de la psychiatrie (traitements ambulatoires, dispensaires).

Aujourd’hui, on considère que plus de 50 % des psychothérapies pratiquées en Europe sont de type humaniste ou existentiel. Elles sont habituellement de durée moyenne (de un à trois ans) et mettent en valeur l’harmonisation de la personne globale, sans négliger pour autant la réduction de symptômes précis. Elle se déroulent soit en séances individuelles, soit dans le cadre d’un groupe. »

Serge Ginger – Secrétaire Général de la FF2P

N’hésitez pas à me contacter afin de clarifier votre besoin.

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