Autruche

Un autre regard.

Une autre façon de penser et de se comporter.

 

 

 

Je suis praticien en thérapie brève, formé au sein de l’Institut Gregory Bateson (Ecole de Palo Alto). J’ai fait un travail psycho-thérapeutique personnel approfondi de type analytique, émotionnel et comportemental. Je suis supervisé dans ma pratique professionnelle et respecte le code de déontologie du Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie (SNPPsy) Code de déontologie SNPPsy

En tant que psychopraticien, j’interviens dans les domaines suivants :

  • les problématiques sociales : personnes victimes de violence, de harcèlement, soumises à une addiction…
  • les problématiques relationnelles : confiance en soi, affirmation et estime de soi, relation à l’autre, conflit…
  • les troubles réactionnels à un évènement de vie : épuisement au travail, burn-out, chômage, divorce, deuil…
  • les troubles de l’adaptation : sociaux, familiaux, professionnels…

Que peut vous apporter la thérapie brève ?

C’est une démarche pragmatique, aux résultats mesurables, axée présent-futur et orientée vers l’action.

La thérapie brève selon l’approche dite « systémique et stratégique » est une forme de thérapie qui s’est révélée efficace dans le traitement d’une grande variété de troubles personnels et interpersonnels, comme par exemple la dépression, les phobies, les troubles anxieux, les situations de stress post-traumatique, les troubles obsessionnels compulsifs, les troubles alimentaires (anorexie, boulimie), les troubles sexuels, les addictions, les difficultés professionnelles (surmenage, harcèlement), les difficultés dans les relations de couple (disputes, violence conjugale, jalousie) et dans les relations parents-enfants.

Un accompagnement en thérapie brève vous permettra notamment de développer votre confiance en vous et votre estime de vous-même.

« Un oiseau sur un arbre n’a pas peur que la branche casse, car la confiance n’est pas dans la branche mais dans ses propres ailes. »

« Un accompagnement thérapeutique s’adresse à des personnes qui ont des ailes et qui ont peur ou honte de s’en servir. » Alain Delourme

 

 

Dès le premier entretien, qui vise à clarifier les raisons de votre démarche grâce à une récolte d’informations détaillées, je commence à explorer avec vous des pistes de changement possibles. Je vous prescrirai régulièrement d’effectuer des tâches entre les séances pour expérimenter d’autres façons de faire. Cette méthode par apprentissage permet d’accélérer de façon notable le processus thérapeutique. Une fois que votre situation problématique se sera significativement améliorée, votre travail thérapeutique se poursuivra par une phase de consolidation qui vous permettra de vérifier que le changement se maintient dans le temps.

« Essayer de tout comprendre en fonction de la mémoire du passé, c’est comme avoir vécu l’essentiel de sa vie le nez dans un guide touristique, sans jamais regarder le paysage. » Alan Watts

Therapie exisentielle 1Informations pratiques

Combien de temps dure une séance de thérapie ?

Habituellement, une séance de thérapie dure 1 heure et se déroule de préférence en face à face. La durée de chaque séance est variable et n’est guidée que par le critère d’efficacité thérapeutique. En cas d’impossibilité de face à face, certaines séances peuvent se dérouler à distance (par téléphone ou en visio Skype, FaceTime …).

À quelle fréquence ont lieu les rencontres ?

Les séances de thérapie sont habituellement espacées de 2 semaines. Cette fréquence est discutée lors du premier entretien en fonction de votre problématique et elle sera amenée à s’espacer progressivement.

Combien de temps dure une thérapie brève ?

Habituellement, une thérapie brève se déroule sur 5 à 20 séances. Dans tous les cas, la thérapie ne dépassera pas 10 séances si vous ne constatez aucun résultat tangible. Au-delà de 10 rencontres, il s’agit généralement de consolider les changements acquis.

Pour quels types de difficultés ?

La thérapie brève aide notamment à gérer la dépression, les phobies, les troubles anxieux, les situations de stress post-traumatique, les troubles obsessionnels compulsifs, les troubles alimentaires (anorexie, boulimie), les troubles sexuels, les addictions, les difficultés professionnelles (surmenage, harcèlement), les difficultés dans les relations de couple (disputes, violence conjugale, jalousie) et dans les relations parents-enfants.

Combien ça coûte ?

Je fixe mes honoraires en conscience en co-responsabilité avec vous (cela fait partie de mon code de déontologie).

Je propose une participation librement déterminée en conscience avec un prix de base.

De quoi s’agit-il ?

La participation librement déterminée en conscience, c’est acquérir avec une certitude intègre et honnête que la valeur de l’échange entre ce qui est proposé et ce qui est payé est juste.

Le prix de base vous donne une indication sur mes besoins.

  • parce que j’ai besoin que mon savoir-faire et mon savoir-être d’accompagnant soient « correctement » rémunérés dans un équilibre « donner-recevoir »,
  • parce que le prix demandé pour un service reflète inconsciemment la valeur que vous lui donnez ou du cadeau que vous est prêt(e) à vous offrir,
  • parce que je souhaite accompagner des personnes motivées qui s’impliquent et donnent une valeur à leur investissement en temps et en énergie,
  • parce que j’invite celles et ceux qui le peuvent ou qui le sentent juste à donner plus pour rétablir l’équilibre financier global.

Mon prix de base est de 90€ TTC de l’heure. Ce prix de base ne doit pas être un obstacle pour vous. Si vos revenus sont limités et que vous êtes réellement motivé(e) pour vous faire accompagner, je vous invite à me contacter pour en discuter. Le troc est également envisageable. Vous avez peut-être peu de moyens financiers et en même temps vous pouvez probablement me rémunérer autrement. Je suis ouvert à vos propositions.

Comment procéder ?

Dans le cadre de notre premier entretien, je vous suggèrerai de vous laisser « ressentir » quel est le prix juste pour vous, en tenant compte de vos ressources, de la « valeur » de ce que vous allez recevoir pendant cet accompagnement et de la valeur du cadeau que vous « méritez ».

La responsabilité est partagée. Cette approche vous rend pleinement acteur / actrice du processus et pas seulement consommateur / consommatrice d’une prestation de service d’accompagnement. De mon côté, cela me fait travailler le lâcher-prise et ma confiance dans la vie.

Toute séance non décommandée au moins 48 heures à l’avance sera due. Si je décommande une séance moins de 48 heures à l’avance, la suivante sera gratuite.

Je consulte sur rendez-vous uniquement du lundi au vendredi.

N’hésitez pas à me contacter afin de clarifier votre besoin.

Pour les curieuses et les curieux …

Une présentation du courant cognitivo-comportemental (dont issues les thérapies cognitivo-comportementales et la thérapie brève) par Aimé Hoffbeck, psychothérapeute, membre de la FF2P (Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse) :

« Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) reposent sur le postulat que « l’important n’est pas ce qui nous arrive, mais la manière dont on le prend » (H. Selye). De la même façon, nous pouvons dire que les « difficultés psychologiques » sont dues à notre façon de penser et à la perception des événements qui nous arrivent, qu’il est possible d’apprendre à les modifier, que cette modification va avoir des effets bénéfiques sur nos pensées, nos comportements et les émotions qui en dépendent (C. André).
La thérapie cognitivo-comportementale s’adresse donc d’abord aux fonctions mises en jeu par le rapport du sujet à lui-même et à son environnement à travers la prise en compte de ses cognitions et de ses comportements verbaux et non-verbaux.

Les thérapies cognitivo-comportementales, si l’on exclut les fondements philosophiques proches des stoïciens (Sénèque et Epictète préconisaient déjà de cultiver la sérénité par le travail sur les tensions intérieures et un rapport à la souffrance basé sur une position psychologique faite d’impassibilité, de regard critique et distancié), s’originent plus près de nous, en grande partie dans le courant behaviouriste avec notamment les travaux de B. F. Skinner sur le comportement opérant.

L’originalité de ces approches psychothérapiques se situe dans l’orientation de la démarche marquée par une intervention directe du psychothérapeute sur la validité du processus de pensée en jeu dans l’expression de la difficulté du sujet, et l’effet de ce processus dans tous les aspects de sa vie. Les thérapies cognitivo-comportementales procèdent d’une structure d’intervention spécifique comprenant une analyse de la problématique selon deux axes, synchronique et diachronique. Elles considèrent ainsi, à la fois ce qui se passe au moment même de l’événement troublant, et la façon dont cet évènement s’inscrit au travers du temps et de l’histoire du sujet.

Une évaluation de certains paramètres en rapport avec la problématique de la personne est faite avant, pendant, et après l’intervention thérapeutique de façon à mettre en évidence les changements cognitifs et comportementaux de l’intervention. Une stratégie thérapeutique est élaborée à partir de ces diverses analyses, et un temps d’intervention (nombre de séances) est déterminé, notamment pour limiter l’intervention du psychothérapeute et impliquer le sujet dans son devenir thérapeutique.

Dans l’approche cognitivo-comportementale, le psychothérapeute intervient selon plusieurs axes actifs et interactifs :

  • l’interventionnisme, pour questionner, reformuler, commenter, mettre en doute certains aspects des cognitions du sujet et leur logique interne,
  • la créativité thérapeutique, pour créer des outils, des prescriptions de tâches par exemple, en fonction de la nature, de la problématique et du déroulement de la thérapie, à partir de l’observation des modifications comportementales du sujet,
  • la pédagogie, pour expliquer certains aspects fonctionnels de la pensée, certains liens entre pensées, émotions et comportements, notamment ceux des systèmes d’auto-renforcement négatifs et positifs et pour enseigner le cas échéant une façon de modifier ces pensées et ces comportements.

Le psychothérapeute intervient également sur un mode « socratique », « maïeuticien », pour faire advenir chez le sujet de nouvelles possibilités cognitives, émotionnelles et comportementales à travers l’échange relationnel. Les thérapies cognitivo-comportementales, avec des processus très structurés, permettent de faire advenir la parole libérée du sujet et de le rendre à l’orientation de son désir propre. »

Aimé Hoffbeck, psychothérapeute, membre de la FF2P

Une présentation du courant systémique par Benoît Mélet, membre du Conseil d’administration de la FF2P (Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse) :

« La thérapie systémique est largement issue des recherches de l’école de Palo Alto en Californie, dans les années 1950-1970 et particulièrement des travaux de Gregory Bateson, Paul Watzlawick, Don Jackson, Jay Haley, Richard Weackland, portant notamment sur la communication et le changement. Elle a également été influencée par deux grands courants de la psychanalyse : le premier étant celui de la psychanalyse d’enfant avec la prise en compte des relations familiales (Anna Freud) et le second, celui de l’orientation culturaliste de la psychanalyse post-freudienne (Fromm, Sullivan).

Cette méthode de psychothérapie est fondée sur la notion de système considéré comme un « ensemble d’éléments en interaction dans la poursuite d’une ou plusieurs finalités spécifiques ». Une cellule, une personne, une famille une entreprise constituent autant de systèmes.

Le psychothérapeute systémique ne s’attache donc pas tant à rechercher dans l’histoire, le passé et les processus intrapsychiques du patient les causes de ses dysfonctionnements actuels qu’à susciter un changement dans « l’ici et maintenant » étant entendu que tout changement (portant par exemple sur un comportement précis) entraîne un ensemble de modifications en chaîne.

La psychothérapie familiale, dont Mony Elkaïm est un des principaux représentants, constitue aujourd’hui une des applications les plus répandues de ces principes. La famille est considérée comme une unité, un système et le patient comme le porteur de symptômes du système familial. Il s’agit alors d’appréhender la fonction du symptôme à l’intérieur du groupe, de comprendre en quoi, notamment, il protège son équilibre global (place de chacun, répartition des rôles et des tâches, existence de sous systèmes, frontière entre générations…).

Le processus psychothérapeutique vise à rompre avec ce « cercle vicieux ». Dans cet objectif, la psychothérapie systémique insiste donc sur l’importance des règles qui régissent les interactions des membres de la famille afin d’agir dessus pour les modifier.

Le psychothérapeute est actif et peut proposer des actions sous la forme d’injonctions thérapeutiques, de prescriptions, de tâches comportementales, de recadrages visant à agir et à modifier la perception d’une situation. Le processus se déroule sous la forme d’entretiens collectifs impliquant souvent deux thérapeutes et un nombre de séances fixé au départ. »

Benoît Mélet, membre du Conseil d’administration de la FF2P

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