Lacher prise 2

Pratiquer le lâcher-prise au quotidien, c’est avancer sur le chemin du détachement et de la libération.

C’est cultiver le non-attachement à mon ego pour récolter l’abondance de la paix intérieure et de la joie.

 

 

 

#Lâcher-prise, c’est abandonner l’illusion du contrôle et choisir de vivre de manière entière.

C’est continuer à agir sans m’inquiéter du résultat.
C’est m’occuper de l’avenir sans m’en préoccuper.
C’est me détacher de l’action effrénée et pratiquer l’art difficile de ne (presque) rien faire.
C’est vivre l’instant présent et ne plus regretter le passé ni craindre le futur.
C’est accepter de mourir et de renaître symboliquement à chaque instant.

#Lâcher-prise, c’est jouir du « moins ».

C’est cheminer vers une « sobriété heureuse » (dixit Pierre Rabhi) et pratiquer une « hygiène du dépouillement » (dixit Christophe André).
C’est cesser de faire le procès de la vie qui ne me donne pas toujours ce que j’en attends.
C’est ma capacité à garder les mains ouvertes plutôt que de les garder agrippées sur ce que je crois être indispensable.

#Lâcher-prise, c’est oser être vulnérable et renoncer à prouver quoi que ce soit.

C’est accepter de me faire confiance et de faire confiance aux autres.
C’est accepter que l’autre est autre.
C’est accepter que je suis qui je suis et non pas qui j’avais rêvé d’être.
C’est apprendre à me détacher progressivement de mon besoin d’être reconnu comme important, compétent et aimable par les autres.
C’est apprendre à me détacher progressivement de ma peur d’être ignoré, humilié ou rejeté par les autres.
C’est fréquenter les personnes qui m’inspirent et avoir le courage de me détacher de celles qui m’aspirent.
C’est savoir offrir ma présence et mon écoute, sans me sentir obligé de conseiller ou de sauver.

#Lâcher-prise, c’est avoir souffert et dépassé mes souffrances.

C’est avoir longtemps gardé les yeux fermés puis commencer, tout doucement, à les rouvrir.
C’est pardonner à l’autre pour me libérer du ressentiment qui me fait souffrir au-delà de l’événement générateur de souffrance.
C’est aussi me pardonner parce que j’ai fait de mon mieux et que je ferai différemment la prochaine fois.

 

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