changer-pour-ne-plus-obtenir-ce-que-j-ai-toujours-obtenu,actualite,137,image1,fr1308669708,L320S’agirait-il de lâcher prise ? De ne plus m’accrocher à un comportement, une croyance, une illusion, une émotion ?

En effet ! Lâcher prise, c’est se désencombrer. Lâcher prise permet d’accéder à la liberté, la ferveur et la joie. Campé sur mes certitudes, accroché à mes opinions, je ne peux accueillir l’inattendu ni mes axes de progrès. En acceptant de me désencombrer de mes croyances limitantes, de mes rancunes et de mes souvenirs douloureux, je peux retrouver mon énergie, ma liberté, ma créativité et ma joie.

Est-ce que je choisis d’être spectateur ou acteur de ma vie ? Tant que je suis prisonnier de mes croyances limitantes et de mes comportements automatiques, je reste spectateur de ma vie. Mon mental est en quelque sorte le réalisateur du film de ma vie.

« Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l’a engendré. » Albert Einstein

Je partage avec vous cette citation qui résonne en moi et dont je ne retrouve pas l’auteur : « C’est lorsque je peux lâcher prise de mes projets sur l’autre et sur la réalité que je suis enfin libre, prêt à connaitre le contentement de l’esprit. »

De mon point de vue, lâcher prise c’est lâcher mes intentions envers autrui et l’illusion du contrôle que j’ai sur autrui. Je me sens véritablement libre et j’expérimente une sérénité jubilatoire à chaque fois que je lâche l’intention de contrôler ce que pense, dit ou fait l’autre. En effet, toute l’énergie que je mets à vouloir essayer de contrôler l’autre me prive de ce sentiment de sérénité, de joie, de ce contentement de l’esprit.

Mon seul enjeu ? Lâcher l’illusion que j’ai un pouvoir sur l’autre ou sur le monde qui m’entoure.

Ma seule responsabilité ? Comme le disait Gandhi, devenir le changement que je voudrais voir dans le monde. Me changer sans autre intention que de contribuer à mon bonheur. La cerise sur le gâteau ? Il est possible que je contribue à changer les autres par mon exemplarité. Changer le monde, un homme à la fois.

Mon seul pouvoir ? Le contrôle de mon bout de la relation et décider de ce que je fais de ce qui m’arrive.

Le choix est le grand pouvoir de la conscience. La joie est la grande émotion de la conscience.

Finalement, qu’est-ce que je décide ? De vouloir tout contrôler ou d’être heureux ?